SCENE XX
, ZAHN, entrant par le fond.
Hein !... il n’y a plus personne I moi, qui voulais dire bonsoir à Brigitte... elle est déjà couchée... Je m’étais pourtant bien dépêché de revenir... J’ai laissé la valise de maître Jean-Paul à la messagerie... On allait partir, et il' n’était pas encore revenu de la poste. Ma foi, s’il manque la voiture aujourd’hui, il n’y aura pas de ma faute... Je vas descendre fermer la grande porte., quant à celle du jardin, je n’ai pas pu retrouver la clef que j’avais accrochée ce matin, comme toujours, après l’espalier. J’ai poussé la porte, v’ià tout ; il n’y a pas de voleur à Marienberg, et puis, si maître Jean-Paul manquait la diligence, il 'pourrait rentrer par là... Bonsoir tout le monde. Ah! c’est c’te nuit que • je vas rêver de Brigitte! (Il sort, au même instant Brigitte rentre cernent avec sa lumière. Demi-jour.)