ACTE IV, SCENE VIII
nouir, je consens è m’atteler gratis à votre charrette de bagages ou h porter la queue de la prima Dodudondonfriska.
ALC1NDQR.
On peut toujours en essayer... le marché est accepté.
SOLIMAN
La représentation aura lieu aujourd’hui, à raidi, sur la grande place de Leipsick.
ROSALBA
A midi... nous n’avons pas de temps h perdre pour rédiger notre programme.
ROBIN
C’est ça, occupez-vous de celui-là... Je vais convenir du nôtre avec Marie.
klette, rentrant.
Ces messieurs sont servis... {Elle sort.)
ROSALBA, ALCINDOR et SOLIMAN.
A table! à table... [Ils entrent dans là salle à g'iuche.). robin, prenant Marie par la màin et s’asseyant à droite.
Tu as entendu, petite; il s’agira de travailler tout à l’heure.
MARIE
Oui.
ROBIN
D’ailleurs on ne te fatiguera pas... tune feras qu’un exercice le nouveau que je t'ai dit.
MARIB.
Oh non... pas celui-là. »
robin, sévèrement.
Marie, c’est celui-là que je veux.
marie, avec crainte.
Je le ferai.
ROBIN
Très-bien... nous voilà d’accord. ( Fausse sortie.) Ah» j’oubliais... une recommandation... Tout à l’heure, quand j'ai dit que tu étais ma fille... tu allais parler, me démentir peutôtre... Ne t’en avise pas; dorénavant regarde bien dans mes yeux pour savoir ce que tu dois dire.
marie, tremblante.
Je m’en souviendrai.
ROBIN
Ne tremble donc pas comme ça. {Lui caressant le menton.) Elle est très-gentille celte petite... on en fait ce qu’on veut.
SOLIMAN, sur la porte de la salle, à gauche.
Eh ! Robin ! nous t’attendons pour finir l’annonce.
ROBIN
Voilà... ( A Marie.) Allons, petite... viens boire un verre de vin... ça te ragaillardira.
MARIE
Non... je voudrais de l’eau... rien que de l’eau.
ROBIN
Tu sais bien qu’il n’y en a jamais sur nos tables... demandesen par-là... à la cuisine. ( A Marguerite qui paraît.) Dites donc, la mère?