MARGUERITE, CHRISTIAN
■ARGL’ERITR, d elle-même tans voir Christian.
Brigitte réussira... J’ai bon espoir... je puis attendre.
CHRISTIAN
Vous attendez quelqu’un, Marguerite ?
■arcceritk, surprise.
Ah I (Se remettant.) Vous ici, monsieur, à Mulrose?
CHRISTIAN
Marguerite, je vous aurais annoncé mon retour si j’avais su que je dusse partir sitôt de Rhendorf !
MARGUERITE
Sitôt?
CHRISTIAN
Pardon, ce mot qui vous blesse n'a pas rendu ma pensée...
MARGUERITE
L’offense ne m’atteint pas, monsieur, je ne sens pas la blessure... Quoi qu'il m’arrive aujourd'hui, j’ai une telle joio au coeur... que je ne puis eu vouloir à personne.
CHRISTIAN
line joie. Marguorito? En vérité, je regrette d’avoir h changer cette heureuse disposition de votre esprit.
. Marguerite, le regardant.
Vous arrivez do Rhendorf pour m’annoncer une mauvaise nouvelle, Christian ?
CHRISTIAN
Je viens vous transmettre un ordre de mon père.
MARGUERITE
Un ordre?
CHRISTIAN
Écoutez-moi, Marguerite... Si nous nous fussions rencontrés libres tous deux de notre destinée, le nom que je porte eût été le vôtre... vous devez me croire... car pour tromper tout le monde et nous-mêmes sur la nature de notre liaison, j’ai voulu que dans notre intérieur chacun vous respectAt comme ma femme et que poux tous, dans le monde, vous fussiez la comtesse de Rhendorf.
MARGUERITE
Eh bien?
CHRISTIAN
Mon père désire, exige que vous cessiez de porter ce nom.
MARGUERITE
Vous aviez voulu qu’il me tôt donné; pour moi, monsieur, je me cachais à l'ombre de ce nom... mais je ne m’en suis jauni» parée.
CHRISTIAN
Ainsi, je pourrai rassurer mon père et lui promettre que désormais on ne vous nommera plus que madame Berghen.
MARGUERITE
Berghen!... oh! non pas... Je suis née Marguerite Wenzell... Jo redeviens Marguerite Wenzi II. Après avoir brisé le cœur du Jean-Paul... jo ne flétrirai pas sou norn... C’est déjh trop que do déshonorer celui do mon père.
CHRISTIAN
Marguerite, je vous afflige, et pourtant ce n’est pas tout ce que j’avais à vous dire.
MARGUERITE, à part.
Et Brigitte qui peut revenir... et Zahn qui va m’amener Marie... (Haut avec agitation.) Ce n’csl pas tout, avez-vous dit... Eh bien ! achevez Vous le voyez... jo ne discute rien... mais hâtez-vous, de grôce, Christian, hAtez-vous.
CHRISTIAN
Mon père et... une autre personno do ma famille, doivent venir habiter Mulrose.
MARGUERITE
Alors, j’en dois sortir.
CHRISTIAN
La prudence exige que vous partiez aujourd'hui, et je suis vonu pour vous assurer une retraite A Quelques lieues d’ici, où vous vivrez inconnue... où j’irai souvent, bien souvent tromper J la rigueur do ceux qui nous séparent.
MARGUERITE
Je ne vous demande pas même cette promesse... Vous m’ai vez, dites-vous, trouvé un asile; plus il sera secret, mieux il me
I conviendra...
CURISTIAN.
Je puis donc dès à présent m’occuper de votre départ. MARGUERITE , à part.
Il va sortir ! (Haut.) Oui, sur-le-champ... je vousc-n prie... si votre père... Ne m’aviez-vous pas dit que vous l'attendiez... CHRISTIAN.
Non... Elle no doit partir quo domain... (A part.) Qu’ai-je dit?
marguerite , à pari.
Elle!
CHRISTIAN , virement et comme pour lui donner le change.
Au surplus, il vaut mieux en finir tout de suite... au moins j'aurai le temps de vous accompagner jusqu’à votre destination... Je vais prendre toutes les dispositions nécessaires A
bientôt, Marguerite... h bientôt... (Il sort.)