I.ÉOPOLDINE, JEAN-PAUL, THÉRÈSE, MARIE
lkopoldine , embrassant Jean-Paul.
Si ma visite n’était pas attendue, vous deviez cependant
compter sur mon souvenir... Je n'oubüo jamais cet anniversaire... Mais comme elle est donc jolie, cette eufant ! (4 Marie.) Je suis Léopoldine qui pense toujours à ta fêle de naissance...
■Alll.
Léopoldine! Alors» c’est vous qui m’avez envoyé ma belle poupée... l'année dernière...
LÉOPOLDINE
Oui. Venx-tu m’embrasser? Tu n’es pas mécontente de me voir?
• MARIS
Oh I non. Mais j'aurais bien aussi voulu voir maman...
Sa mère?
Thérèse, vivemen à Léopoldine.
Oh! pas un mot de Marguerite devant Jean-Paul ; plus tard, quand nous serons seuls, je vous dirai... [Haut.) Vous avez donc reçu la lettre qui vous apprenait notre départ do Marienberg? [Marie est allée prés de son père.)
LÉOPOLDINE
Oui ; et elle a fait du chemin pour me parvonir ; car je voyage beaucoup... Et comme je suis de passage à Dresde avec mon mari...
Votre mari?...
JEAN-PAUL
LÉOPOLDINE
Restéo libre avec un beau nom et uno grande fortune, si jo me suis mariée, Jean-Paul, c'est que j’aime et que je suis aimée ; enfin, que je suis heureuse...
JEAN-PAUL
Vrai? en co cas, c’est pour nous une bien bonne nouvelle.
LEOPOLDINE.
Oui, mais pour vous la donner, il fallait connaîtra votre demeure dans la ville, et je l’ignorais., j'ai profité du moment où mon mari est en visite chez un do ses amis, pour prendre des informations. Le hasard m’a fait ontrer chez un marchand où
£ lusieurs de vos ouvriers s’occupaient d'une emplette... pour iquello ils ont bien voulu accepter mes consoils.
marie, arec joie.
C’est pour moi 1 c’est mon bouquet de naissance.
zahn, arrivant par te fond.
Voilà les compagnons qui viennent pour fêter mamzello Marie.
marie, arec dignité.
Eh bien ! mademoiselle Marie va les recevoir. (Elle sort par le fond.)
zaiin, bas à Thérèse.
Madame Thérèso, il y a quelqu'un là-haut pour vous.
THÉRÈSE
Qui donc?
ZAF1N.
C’est Brigitte... elle a pris par l’escalier do la cour... cllono veut parler qu’à vous.
THÉRfcsB, à elle-même.
Brigitte ! qui était allée à Mulrose... Mon Dieu! quo poul-cllo me vouloir ? [Elle monte chez t lie.)