‹ La mendiante drame en cinq actesChapitre 39 sur 99 · LES OUVRIERS · texte numérisé non relu

LES OUVRIERS

Oh... nous sommes pas assez riches !

LEOPOLDINE.

Non, Marie, cela te vient d’une personne qui t’aime depuis q io tu os au monde, c’est de la part de madame la comtesse >jo llhendorf.

jean-pal'l, avec émotion.

La comtesse de Rhcndorf?

LÉOPOLDINE

Mais la comtesse do Rhcndorf, c’ost moi, Jean-Paul.

JEAN-PAUL

Vous ! vous!..

léopoldine, souriant.

Sans doute. (Montrant Christian qui parait au fond.) Et voici monsieur le comte Christian do Rhcndorf, mou mari... (Elle va au-devant de lut.)

jean-paul, à lui-même.

Lui! chez moi...

marie, inquiéta, à son père.

Mais qu’est-ce que tu as donc ?

jban-paul, à sa fille.

Rien, rion , mon enfant... (Aux ouvriers.) Allez, mes omis, tout à l’heure j’irai trinquer avec vous. Zahn en attendant vous fera les honneurs. (A sa fille.) Va , Marie, va, tu no peux pus rester ici... (Un ouvrier prend Marie dans ses bras , et ils sortent tous par la gauche en criant.) Vive mademoiselle Mario !... (Jean-Paul, tout en éloignant sa fille, jette des regards de colère vers Christian.)

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