SCENE xvn
Lis Situes, THÉRÈSE.
(Elle paraît sur le seuil de la porte et s’y arrête comme si elle n* pouvait a peine parler ni se soutenir ; son visage exprime la plue vive anxiété.)
thérLsb,
Marie est revenuo, n’cst-ce pas ?
ZAHN et BRIGITTE.
Non, madame! non...
TlIÉnÈSB.
Personne ne l’a vue...
BRIGITTE Cl ZAHN.
Personne... (Jean- Paul entre par la porte delà forge, répee ù la main ; il s’appuie sur lu table ei laisse tomber l’épée.) Thérèse, regardant autour d’elle.
Comment ! Marie n’est pas id ?
JJR1CITT8 et ZAHN.
Mais non, madame...
THÉnfe'K, arec désespoir, à Jean-Paul,
Ohl Jean-Paul ! Marie est perdue! on rue l'a volée. jeak-fail, d Thérèse,
Voice! Mario! ma Allé ! Oh! jo la retrouverai, mol, je la retrouverai. >Jl va pour sortir, mais il trouve sur le seuil de la porte un officier suivi de quelques soldats.)
l'officie» , à Jean-Paul,
Vous êtes Jean-Paul Berghen?
JEAN-PAUL
Oui, monsieur!
l’officier.
Vous venez do tuer uu homme eu dt.ol, et jo vous arrête!
JHAÜ-PAUL.
Arrêté! moi! c’est impossible !... (J! crut sortir.)
l’officier , étendant la main.
Je vous arrête!...
jean-paul , arec désespoir.
Oh! moa enfantl mon enfant !...