DEUXIEME COUPLET
Je m'efforce en vain tons le* jours De lui faire retendre ma plainte De lui demander son secours Pour obtenir le «sur d’Aminte.
le cesse à tel de me'dreeser.
Son àme n'ost pas attendris ;
Uoaipa.
Il voit très-bien, pour lu* blesser.
Fl nValeod rien qu*nJ je U prie...
Ab! «kl «b I l'Amour, etc.
LA TONELLI.
scijr* a
CARLINO, PIFFERARI, Votacecrs, Mcttncns.
(Pendant le deuxiimt couplet, det Pifferari tont entrés dam la cour ; Ht te dirigent vert la madone, et, au moment où Car lino reprend tur ta guitare la ritournelle de ta romance , font entendre leur mutette.)
carlino , «‘mterrompanf.
Do cre pifferari , U musique Murage M'arrête, quand je mo lançai* !...
Cunlinner... Impossible ! j’enrage.
achever... non» reprendront aprè.»'
IN FIFFERARO.
Ah ! «vigueur*, toile* l'aatnfao Au pauvre piffcraro !
Tout ce qo'ici-to* l'on donne ,
Le bon Dieu le rend li-haul !
Ah ! seigneur» , toile» l'aumdac An pauvre piffcraro !
Kn l'hanneur de U madone ,
Il t» dire «n chant noueras,
Ab! seigneur* , taiteo l'a a aulne An pauvre piCTeraro t
(Pendant le chant du Pifferaro, des voyageurs se sont rnis aur fenêtres, des valets sont sortis de la maison, des muletiers se sont arrêtes a la porte.) carli.no.
A lion», U» ont Ini... reprenou h mon tour.
( fl reprend sa guitare et chante.)
Abl nbl nbl l'Amour, l'Amour...
(Au même moment la musette des Pifferari reprend son chant.)