AIR
J'éUb t> pauvre enfant U an ma Ih-urent [ rheur...
Lu!... Il* «ont iiMQ ce* jti'ir» 4e cbigria « de g«ae f Où, malgré le plu* dar U'jrur,
Manquant de pela, » 'lue i pt-ioe,
JYproeval» de sort la rigueur...
Je souffrait... mm j'éiata aimé* L..
Et al je aoccombal* pa, fou à nn douleur»,
Uo mot de flarüno, > me feulai* calmée ■,
Et ton regard, qui m'avait ranimé-,
Comme un rayon Ju ciel aoudain aécbait ma pleura |
Ab I rts tan, mn beau» jour*
De souffrance cl d'amoara,
Ja voua regretta toojour* !
Ab ! tlngral Carlioo, devant ma pauvreté Il l’eut enfui!... mainlroaol, qu'en partage Je lien* eu brillant héritage.
S’il revenait î j'aurai* de *a Qealé !
Non f je sec» ma faiblaaie I J'aeraii, poar lai, mém ■ t cadrent !
Aimer et feindre la froideur,
Mul* e'aat bouder contre »<ki cour t El, bien qu’il m'abandonne.
Je u p ai* oublier no* d*a»ci et dos jeu,
A la fêta de la Madone...
Ab! quel* moineau heureui!
C'est fête à Lanara J...
Tra la ra !
On chaulera t To*l Naples y *era I Tra la ra 1 On daaacra!
Jeunes g en», la tarentelle Noua invita, nous appelle,
Tenu Ire. troupe (Mêle L» greluU elle tambour !
Qu‘il feit beau aur cette plage t Avec la briie au vkage,
L’on dena-rait naît et joor f (/Ht fête è L mer», no.
Poil, quand finit U cadence Vient u doues confidence :
San* frayeur, ru défiance L'Ame va s'épanouir...
FiUetiea, de la prudence !
Le coeur ému par la dîna»
Est facile i ( attendrir.
Fl. lotie*, de la prudence I Cralgoei de voua repentir...
C'est fAta A Lestera, rta.
(Elle devient rêveuse.)