‹ La mendiante drame en cinq actesChapitre 86 sur 99 · RÉCITATIF · texte numérisé non relu

RÉCITATIF

la ma nia «ni», en (tin, h »a puuriiulew.

Ella ma fut, «lia m'érUa

Oa bien qu H qo 'importun e»l II poor nena trofMarl Enfin, J« n'ai pn aenl, un Inatant lui partir !

Maudit théâtre ! atTreui rapairc !

Tout m'y chagrina et tout « y deac.pcret AIR :

Être l’amant, l'épan D’une adorable actrice.

Qui I** aédoJf, Ira rhartnc tou t Eet*U plot horrible tuppiire !

El comment n'dtrc pat yabju t Chacun la lorgne, la regarde,

D Amant ou louant au attrait»!

— « J’aimn ara yrni... — da trop grand* (raid

— • Teint raritunt... — un peu blafard# I •

Critique on lonangeur, chaqae mal ma poignarda I

Etre 1‘aaiaat, l’épout, etc.

Que o'aimii-ja p'atôt qu > Jq«e miette obeeare |

Ignorent de no» arU la glo.re et la aplandav!

Module enfant de la nature...

A ae plaire bornant «on aaroir, «oa bonbenr t Et ponrtaat.

Ce talent...

Ce talent, dunt J'écî* t rayonna Sur «ou front comme are couronna,

Ajoute ancue * aa beauté Et radon Ue l'amour de mon eoenr enrhanté ;

Lea trojanu tranaport» qu’eila 'îeita.

Malgré le tourment qulm'agiif.

Je iaa entenda aieo helé.

Lu aaeoar* arec Toupltf Ca talent, dont l’éclat rayonna, ata.

ApplaudiMei... ah! quelle irrenaal C’eat ma femme, c'eat ma mattraaae...

Encor I encor ' encor ? encor f Ton» augmente» la prit d# moa tréaor t Ah! ii «n» le trille,

Lomme elle brilla)

CtgmpciiQ, qu'il enjott,

Qu il eat fini !

Dana aa roulade, foiat de mcerdel C'ait égal, coulant, charmait ,

Comme uo collier de perle* «'Orleat f Applandinca... ah 1 que .le irrtaaa t eto.

Cependant quel? que soient mon amour et les privilèges de son art... il y a certaines choses qui passent les borne? de la coquetterie dramatique... et je veux une explication sur ce colljef du seigneur Carlino... mais ou est-elle?... je m'installe dans ce foyer... je fais sentinelle devant la porte de sa loge... il faudra bien qu'elle y vienne I

SGÈOT xz.

MANELLI, LA SIGNORA TONELLI, mirant avec une femme qui porte un eoAume.

LA SICKORA.

Déposez tout cela dans ma loge, je vous rejoins f.;.

manelli, à la Signât*.

Vous voilà donc enlin 1... ou éLiez-voos... que faisiez-vous f

LA SIGNORA

Vous Aies bien curieux !... je veux pourtant bien vous apprendre que j'ai rencontré l'ambassadeur de France, qui m’a donné des renaeigncinunU pour notre voyage!

MANELLI

Très bien... mais...

LA SIGNORA

Il est fort aimable, ce jeune duc!.., d’une galanterie... d’une courtoisie.. .

* MANELLI

Permettez !, .. je voulais. ..

LA SIGNORA

Pardon, l'ou m’eUorrl dans ma loge, pour m’essayer mon costume de la Servante Maîtresse'....

manelli, la retenant.

Oh 1 je n’ai que peu de choses à vous dire f

LA SIGNORA

Eh bien! voyons, expliquez-vous promptement... manelli, éclatant peu à peu.

Je veux, madame vous féliciter sur votie nouvelle conquêtel

LA TONFLLI.

in

LA sickora, gainent.

Laquelld!... j’on fais lautl

' MANELLI

Trêve de badinage... je vous en prie... csoi est sérieoil Oh I ohl

■ANBIU*

*' ® D donner

le m'en flatte. U S,C,0IU '

, MANE lit.

Trompeuse ! traîtresse !

LA SICKORA.

Ah ça I que veulent dire ces transports de colère T

v . MANELLI.

Vous le savez assez I

.. , . . , la sickora.

Noo I en vérité... je le jure... ahf mais, si fait... iKI , manelli.

ad t a b I vous me comprenez fort bien I

U SICKORA.

«. . , MAKELU.

Mais non I

U slononA, acre chaleur et volubilité tondu qui Manelli u di.

mm, et t'efforce de t interrompe.

teete"’ ' !? représentation de ce soir est inpor-

pïûge‘ m e^

^ » France dépen-

MAKELU.

Et que m’importe tout cela f

LA SICKORA.

, ‘ 3pr “ n " iw * 1 - «r«

Il •. . . , . MANELLI.

** 6 agit. bien de chanter I Ecoute, l

• .. MAKELU.

Je vous dis...

oro

LA sichoiu , ton mi, de la Servante àlamom. l r regardant sous le nn.

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