I . ica de aembiable ne a'aet val
Ton j aavM T
LA TONELLI.
J’il tout entendu,
El je comprend* votre aarpnie !
MANELLI
Aiaai donc, entra aou le calme «et revenu TOUS DEUX.
Le calaie eat revenu !
CARLI.no. ariivant tout essoufflé , à Manelt:.
l'ardunnei, mon cher Pyladp,
Mail je vieni en ambuaide;
Votre aacleaae camarade Voua read cee pépiera...
makelli, les prenant, avec joie.
Merci I
[Un huissier apporte un flambeau qu'il pose sur la table et ! le talon s éclaire. Carlino aperçoit la Signora.) ’ '
carlino. stupéfait.
Abr
MAKELLI , répétant.
Ab!
la sicnora, riant.
Ab!
MAKELLI.
Vouât
carlino, la montrant.
Elle!
LA SILNORA.
Lai!
MANELLI
I Li’
CARLINO
Là!
LA SIGNORA
Ut
TOUS
Ah!
Comment I je la laisse U bas, dans ron manteau et dans sa voilure de voyage, et je la retrouve ici, brillante et pimpante... eHe quitte le théâtre, pour m épouser... et la voilà prèle a entrer en scène... mais c’est donc uno sorcière que celte femme à deux visages I
LA SIGNORA, à Manelli.
Allons, monsieur, je vous prie, calmez ce pauvre jeune bommo. en lui expliquant notre innocente sorcellerie I
MANELLI
Signor Carlino, vous rappeliez-vous Bettina Bernardone?
CARUNO.
Qui P Bettina... la petite Bettina d’Amalfi I... oui... eh bien?
MANELLI
Eh bien I elle vous aime toujours... elle est riche et c’est elel qui vous attend là bas I...
CARUNO.
Quoi I c est elle ?... et elle est riche, et elle m’aime toujours I o instinct du cœur, qui m’avait conduit tout droit vers cet objet de ma première passion I eli bien I je n’en suis pas fâché... pmsqu on a pu la prendre pour la plus gracieuse comédienne... La pêcheuse s est joliment formée... Je cours la rejoindre mais je ferai de fréquents voyages a Naples, cher ami... ÏÀ part, regardant la Tonelli.) On ne sait pas ce qui peut arriver I
MANELLI
Nous partons demain pour Paris.
UN AVERTISSEUR, en dehors.
On commence I.. •
(Us habilleuses dt la Tonelli sortent de sa loge. — Un costumier parait portant le coitume de Pandolfe.)