XXIV QUELQUES CONSIDÉRATIONS
ont fait une monographie séparée, sans préjudice te. polysoaires, des éponges, des hydrozoaires, des foran nifères et des polyeistinées.
Le professeur Olivier a examiné les plantes et sir Jose, Hooker à écrit un mémoire des plus intéressants sur | récoltes botaniques de l’Alerte et de la Discovery. | végétation de l'aire récemment reconnue est entièreme groënlandaise. Soixante-neuf plantes, phanérogames fougères, ont été identifiées; on à dû renoncer à cla six échantillons trop détériorés; en somme, On y Con dix espèces de plus qu'à l’île Melville, dont le climat: beaucoup moins rigoureux, mais la flore du Spitzhers surpasse encore de vingt-trois. M. Mitten a rédigé le ni port sur les mousses et M. Berkeley sur les chan
gnons.
Toutes ces conquêtes sont le fruit d’une année et den
de travaux assidus; à nos yeux, elles compensent sur bondamment l'argent, les souffrances, les dangers, héle et les pertes qu’elles ont coûtés! Mais nous n'AVONS ga d'oublier un autre résultat plus précieux peut-êt quoique mentionné le dernier. En plaidant pour le ren
Lo a NE nl 2 LS
vellement des expéditions polaires, Pamiral Sir Sher Osborn s’étendait surtout sur la nécessité d’encoura l'esprit d'entreprise et de donner en temps de paix: marins de l'Angleterre, des occupations dignes de | activité; but vraiment national et qui doit peser dan balance tout autant que l'espoir de découvertes scie
Mr SE RIM
fiques. Les motifs qui ont décidé la campagne de 1 sont aussi puissants en 1878; ces voyages arctiques, trefois si populaires dans la Grande-Bretagne, rem viennent à l’ordre du jour; la dernière expédition a }' +
RER ol ne