LE PIQLEÜR DE PIERRES
ISO
sez. (-ollé strictement sur mon roc, je résoudrai là le problème que votre futur favori, l’homme, doit chercher en vain, le problème de la sûreté : exclure slrictement l'ennemi., tout en admettant l’ami, surtout l’eau, l’air et la lumière. Il m'en coûtera, je le sais, du travail, un constant efl'orl. Couvert d’épines mobiles, je me ferai éviter. Hérissé, seul comme un ours, on m’appellera l’oMrstî». »
Combien ce sage animal est supérieur aux polypes, engagés dans leur propre pierre qu’ils font de pure sécrétion, sans travail réel, mais qui aussi ne leur donne nulle sûreté ! Combien il paraît supérieur à ses supérieurs eux-mêmes, je veux dire à tant de mollusques qui ont des sens plus variés, mais n’ont pas la fixe unité de son ébauche vertébrale, ni son persévérant travail, ni les ingénieux outils que ce travail a suscités !
La merveille, c’est qu’il est à la fois lui, cette pauvre boule roulante, qu’on croit une clidtaignc épineuse; il est un, et il est multiple; — il est fixe, et il est mobile, fait de deux mille quatre cents pièces qui se démontent à volonté.
Aboyons comment il se créa.
C'élail dans une anse étroite de la mei‘ de Bretagne. 11 n’avait pas là un doux lit de polypes mous et d’algues comme les oursins de la mer des Indes,