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OISEAUX DE TEMPÊTE

Uuand la mor est douce aux r^-gales, On n'y voil que des goélands, yui planent, paresseux et lents, Chatoyants comme des agates.

Los poissons morts et les morgates Vont à ces pêcheurs indolents.

Mais il faut l'orage aux élans Des albatros et des Wgates.

Car pour ces fous la volupté C'est de fouetter le vent dompté Et la vague (jui se démène.

Ainsi les grands cœurs arrogants Ne sortent de la foule humaine (Ju'aux heures troubles d'ouragans.

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