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EF,LE TOUJOURS

Cav ce serai! assez pour que l'on te b^-nil. Saillie ('■loile du nord, si tu nVtals qu'un phare. Toi par qui les bateaux, quand leur aile s'effare. Sont en ini sûr chemin ramen/'S à leur nid.

Quelquefois cependant le phare se ternit, El l'heure où de rayons son feu nous est avare. C'est l'heure où l'ouragan soufflant dans sa fanfare Pousse au galop sur nous son cheval qui hennit.

Mais quoi ! Môme à cette heure, et sans que l'on le voie Aux matelots perdus montrant toujours la voie. Tu guides dans la nuit l'aiguille du compas ;

Et c'est loi, toujours toi. que nous voyons en elle. Ancre immobile, dont le câble ne rompt pas. Ancre jet(''e au fond des cieux. ancre éternelle !

KTANT DE U U A R T

XXH CLAM A VI

Ai)i>f>llo dans l'ombre, appelle !

C'est le vent qui te répond.

Pas de messe à la cliapelle De lenlreponl I

La morl vous refera vierges, Ténèbres de ses rideaux.

Mais personne entre deux cierges N'est sur le dos.

l/aiméc est toujours aimante.

Ce n est pas cncor jadis : Oli I quand donc la voix charmante.

De profundU ?

f.'I.NSAISISSADLE

J'ai vu celui que rien ne fisjure.

Uni sans se nionlrer vienl comme il pai Uni couri pailoul e( nest nulle pari.

Uni rem|ilil lo ciel duiio envergure.

J'ai vu celui ijui passe à travers L'espace en clianlanl et qui s'envole Sans que jamais de sa chanson folle On ail entendu le dernier vers.

J'ai vu celui dont la voix farouche.

Plus haut que la foudre et que les flots Jelant des cris, poussant des sanglots, Rugit sans poumons, souffle sans bouche.

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