‹ La mer libre du Pôle (volume 2)Chapitre 19 sur 253 · CHAPITRE IIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IIL

les vendre, c'était s’exposer à la famine: je leur offris en vain du porc, du bœuf, des conserves, de la farine, des feves ; ils préféraient encore la chasse et ses dangers.

Les courriers revenaient les uns après les autres, nous apportant tous des nouvelles désastreuses. Une demidouzaine de vieux chiens et trois ou quatre jeunes, voila tout ce que je recueillis pour me consoler de ma longue attente : la seule chose qui me rendit quelque espoir, c'est que le résident était retourné à Upernavik, où je comptais être plus heureux.

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