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>^iir la Canonisation des Saints.
<t'il en soit, l'ère des controverses doit être (> comme ayant été pratiquement close par
li. 1' >i très sage, émanant du pape Paul V. Sur
II (in du seizième siècle, des débats extrêmement vifs
' * !e la Bulle Sabbatine cl du
i^'ur, en Portugal d'abord, l>uts bientôt dans tout le monde chrétien. On vit m^me, au commencement du siè< le suivant, l'inquisiteur ,V\vî./n..fi nII'T jus({u'À faire défense aux religieux ' ! ; r le privilège devant les fidèles (i).
33a I — BIEMS ATTACHÉA AU Cl'LTE DB NAAIB
La cause fut portée devant le tribunal du Saint-Siège. C'est alors que la Sainte Inquisition, par ordre de Patii V, promul«:ua le de^cret suivant, loué par Launoy Iiii-iiu^Mie, dit Benoît XIV, et récemment approuvé de nouveau par la Conçrégation des In<lulgcnces, le premier décembre 1886: « Qu'il soit permis aux Pères Carmes de prêcher que le peuple peut croire pieuse-' ment à l'assistance attendue des Frères et Confrères de la Sodalité de la bienheureuse Vierge Marie du Monl-Carmcl, à savoir, que cette bienheureuse Vierge aidera de ses prières continuelles, de ses su fi rages et de ses mérites, et d'une protection spéciale, après leur mort, principalement le jour du samedi (jour qtii lui est consacré par rhglisc), les Frères et les Confrères décédés en charité, — à condition qu'ils aient, pendant cette vie, porté le Sapulaire, çardé la chasteté propre à leur étal, récité le petit Office, ou, s'ils ne peuvent le faire, qu'ils aient observé les jei^nes de riCglise et se soient abstenus de chair le« mercredis et les samedis, à moins que la fôte de Noël ne tombe l'un de ces jours (i) ».
Les leçons du Bréviaire romain, pour la fête de \otre-Dame du Mont-Carmel, s'accordent avec le Décret de Paul V. Ony lit, en efl*et, que c la bienheureuse Vierge n console m, au pureatoire.avec une tendresse toute maternelle « ceux de ses fils qui, après s'être enrôlés dans la Confrérie du Scapulaire, ont fidèlement gardé les pratiques prescrites, et que, de
"'^■"'' ' * <1»D» sa CtaVtS mircit. I . II. c i.i. tMi.i-,1 au i^- rrcl «le
jxut le trouver dans te Dallaire des Carmet, t. 1, p. 6a; • I.
i I (^ .1< cret fut publié à Rome, le i5 férrier iCiS, dans le Palais do
Saint-Oflicc.
eu. II. — ASSlSTA?tCK POUR Ut PURGATOIRE 333
plus, saluant une pieuse croyance^ sa protection les fait passer bient()t,7»an/oci/i«, à la céleste patrie » (i).
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334 — BIENS ATTACHAS AU CULTE DU MAKIB
G)mmc je l'ai déjà dil, ce Décret mil fin aux discussions. II ne tranchait pas la question ihéoriqne, puisqu'il n'affirmait pas absolument rautlienlicilë de la Biilk et de la promesse. Il décidait seulement qu'il est permis de prêcher le privilège du samedi^ et qu'il a le degré de probabilité requise pour qu'on puisse le croire pieusement, c'esl-à-dire d'une foi li sans témcrilé ni légèreté. Cela suffisait, <• celle époque on ne signale aucune opposition sérieuse, et la pieuse croyance est généralement agréée sans contestation.
A vrai dire, lelles sont les conditions requises pour jouir du privilège, que, même en faisant abstraction de ta liutle sabbatine, il serait encore raide compter sur le secours promis. (îjirdcr ! la chasteté, réciter chaque jour l'Office de la Vierge, jei^nt^r • I ' pour honorer lu bienheurr'n ■
Mère do ^ .,, — ;;crles nombreuses indulgences
attachées par l'Ëglise à la dévotion du Scapulaire, mourir enfin dans l'état de grâce, après avoir persévéré dans ces saintes {tratiques, n'est-r - i attendre avec confiance la protection i bienheureuse Vierge, et la prompte délivrance qu'elle ' ' ' ' 'lirlesco
, Ai de la |i; ...
serait achètera trop bas prix les magnifiques privilèges qu'elle renferme, ignorez-vous que la sainte Église n'en demande pas autant pour accorder une indult^eiii .' [(l.iiière, c'e.st-à-dire, une indulgence qui, gagnée dans sa totalité, suffit à éteindre les plus fortes
r«{>r*«enutioa objertiTC et rtrrile. Si doocl« Sainte Vierge daigne leor M prcwDcc, c'est oiui{Qeiiieot de la maoière qui cooTieot à