SAINT-MARC GIRARDIN
Ne à Paris, le 21 féviler 1801 , professeur à la Faculté des Lettres, maître des requêtes au Conseil d'Etat, et membre de la Chambre des Députés, il est un des littérateurs les plus distingués de notre époque.
On lui doit : i^ un Tableau de l'histoire de la littérature française au seizième siècle, jusqu'à iGio, qui, en 1829, a partagé avec M. Chasles, le prix d'éloquence proposé par l'Académie irançaise ; 2" de lElat polilicjue de l'Allemagne actuelle ; 3° Allemagne, notices politiques et littéraires; 4" tle l'Instruction intermédiaire olde snu éiatdanslc midi de l'Allemagne, ouvrage qu'il a publié à la suite d'une mission dont l'avait chargé M. Guizot, ministre de l'instruction publique.
Depuis 1828, M. Saint-Marc-Girardin concourt à la rédaction du Journal des Débats.
OBSEUVATIOiNS.
1 . Holbein, peintre célèbre, né à Bâie, en 1495, apprit de son frère les principes de son art. Thomas Morus l'ayant invité à venir en Angleterre , il plut tellement à Henri VIII, que ce prince se l'attacha. Il mourut de la peste, à Londres, en i554-
On dit qu'il peignait de la main gauche.
I. Dans ce cas , mort est du féminin , et l'auteur a eu raison de dire : toutes ces morts.
3. Ces effets sont obtenus par l'entente des poses et la direction des lignes. La première étude du peintre doit être celle de l'ostéologie. Ceux d'entre eux qui l'ont négligée, ne parviennent qu'avec de grands efforts à dessiner purement, et surtout à donner à leurs figures des attitudes vraies et naturelles.