‹ La mère rivale: comédie en trois actes et en versChapitre 22 sur 44 · GERMON, BELCOUR, M«« DORVAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

GERMON, BELCOUR, M«« DORVAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE

M»" DORVAL, d^un air contraint.

Cette enfant... me désole , et j'en mourrai, je crois... Parmi de vieux parens , nourrie au fond des bois , Elle est absolument sans maintien , sans usage. Tattends qu elle ait perdu cet air gauche et sauvage y Pour la produire un peu dans la société.

Mais... loin d'envisager... cela... du bon côté , Elle verse des pleurs , se plaint que je Tenchaine : Cette enfant-là vraiment... me fait beaucoup de peine.

LA MARQUISE , SOUliont.

S'il m'est permis d'émettre un avis , l'enfermer ,

Ce n'est pas le moyen , je crois , de la former ;

Et le grand monde aurait plutôt cet avantage,

Si... Mais, que vois-je? ô ciel! vous changez de visage,

Madame.

BELCOUR , à madame Donnai.

Qu'avez-vous ? ( On Venioure. )

M"* DORVAL

Un ébloi^issement...

Un frisson...

LACPMTBSSE.

Mais son air change visiblement !

M»* DORVAL

Ah ! de grâce , sonnez quelqu'une de mes femmes.

{Belcour sonne.) J'ai besoin de repos ^ mille pardons , Mesdames.

LA MARQUISE

Nous vous suivons. .

M'** DORVAti.

Restez.

LA MARQUISE

[A part.) Oh! je n'en ferai rien.

Elle qu'on louait tant ! Je me vengerai bien. .

{Madame Don>al sort, La comtesse et la marquise la^ suivent,)

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