‹ La mère rivale: comédie en trois actes et en versChapitre 44 sur 44 · SCENE X ET BEAHXiHE · texte numérisé non relu

SCENE X ET BEAHXiHE

BELCOUR, SOPHIE, M-" DQfRVAL, GERM0N.

BBLCOUR, amenant Sophie par la main.

Eh bien! ayais-je tort de vous dire , Sophie, Qu au plus fidèle amant vous alliez être unie ?

- GBRMOir, k jnadam,e DorvaL Ah ! Madame , pour moi que ce moment *ést doux !

SOPHIE, à madame DorvaL Je retrouve une mère , en trouvant un époux !

M''* DORVAL

Ma fille ! chère enfapt !... à la fin je respire !... Oui , Vamonr maternel a rq>ris sob empûy L - J'eus des tovu ayec'*as, jb vêu6 al tourmemés ; Je veux louft réparer, mes en&ns; écoutez :

{On V entoure as^ec curiosité.) De VOUS voir à Paris j aurais Tâme ravie ; Mab je veux fiaire mieux eooor. Toute ma vie, La campagne pour moi fut un séjour charmant : Restez-y; nous irons vous visiter souvent.

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