CONCLUSIONS
Une culture de bacille d'Eberth ou de bacille coli introduite dans le péritoine du lapin ou du cobaye dans un sac de collodion ne provoque pas d'intoxication aiguë. Nous pensons cependant que dans ces sacs les bacilles élaborent des matières toxiques plus actives que dans les cultures,
mais celles-ci ne traversent pas la paroi du sac ou ne la
traversent que d’une manière très imparfaite.
Une membrane de collodion est loin d’être également perméable aux divers corps en solution, elle se laisse très mal traverser par les matières albuminoïdes.
Un sac de collodion laisse ou ne laisse pas passer les produits toxiques des microbes selon leur composition.
La méthode des sacs de collodion nous paraît être un moyen d'apprécier la nature de ces produits; de décider s'il s'agit de toxine proprement dite (toxalbumine) ou de corps plus simples et de dissocier les divers éléments toxiques qu'un même microorganisme peut élaborer.
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Montpellier, le 11 juin 1900. Montpellier, le 44 juin 1900 | Le Recteur, - Le Doyen,
A.3BENOIST. L. VIALLETON.