‹ La Methode Des Sacs De CollodionChapitre 9 sur 28 · ONE · texte numérisé non relu

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rience ; après lui avoir rasé les poils sur une certaine éten-

due de l'abdomen et fait Fasepsie du charhp opératoire, on

soumet le sujet au chloroforme et, dès que l’anesthésie est obtenue, on pratique sur la ligne blanche une incision lon- gue de 3à#e.; par la plaie ainsi oblenue, on introduit dans la cavité péritonéale, de préférence dans un hypochondre, un sac rempli de la culture sur laquelle doit porter notre étude. Cela fait, on referme le ventre au moyen de sutures, et l'animal est mis en observation.

On remplit le sac, soit avec de la culture faite, soit

avec du bouillon qu'on ensemence à Pinstant même avec une

culture de 24 ou 48 h., soit enfin avec de l’eau salée stérilisée ensemencée dans les mêmes conditions. Le sac rempli, on ferme facilement la tubulure.

Dès qu'un sujet vient à mourir, on lui fait l'autopsie. Le premier soin est de recueillir aseptiquement la sérosité périlonéale, le sang du cœur et de les ensemencer sur un milieu nutritif, qu'on met à l’étuve. Ceci fait, on retire avec précaution le sac, dont on détruit. là paroi au fer rouge pour examiner son contenu au point de vue de la richesse bacillaire, de ses modifications possibles, de la présence des éléments anormaux, tels que leucocytes, ete. En dernier

lieu, on examine les différents organes dont on note les

lésions existantes.

Nous divisons nos expériences en deux séries : 1° expériences faites avec le bacille d'Eberth, soit avec des cultures faites, soit avec ensemencement extemporané, sur les lapins el sur les cobayes ; 2° expériences faites avec le bacille coli également sur des Tapins el cobayes, el dans les mèmes conditions.

Au cours de nos expériences, nous avons employé plu sieurs races de bacilles d'Eberth ou de bacilles coli. Elles ont élé Loutes isolées au laboratoire, où l’on à expérimenté leur virulence,

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