MOUVEMENTS DE LA LOCOMOTION
courbe offre un minimum et passe par le fond de la gouttière. Ce double mouvement latéral combiné avec une translation donne naissance à la courbe figurée ci-dessus.
Enfin, quand .il faut inscrire les oscillations verticales d’un corps qui ne peut être relié à aucun point d’appui, il est possible encore de réussir, en certains cas, au moyen de l’artifice suivant représenté figure 109.
On charge d’une masse le levier d’un tambour explorateur; ce
levier est placé horizontalement sur une planchette à laquelle on imprime des oscillations verticales. Dans ces conditions de mouvements continuellement variés imprimés à l’appareil, la masse qui charge le levier présente continuellement qne résistance par son inertie; quand le tambour s’élève, la masse abaisse la menî-
Fig. 110. Itéactions verticales dans la marche.
brane, tandis que dans les mouvements d’abaissement elle la relève. De ces mouvements alternatifs transmis par l’air à un levier inscripteur, résultent des courbes dont la figure 110 est un exemple. 11 est bien entendu que ces effets ne peuvent se produire qu’à la condition que les oscillations imprimées à l’appareil soient rapides, comme celles du corps de l’oiseau dans le vol !, ou comme celles qui constituent les réactions d’un cheval au trot ou au galop*.