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MM. Sicard et Cantaloube (1)au dosage de l'albumine et
du liquide céphalo-rachidien. | :
Les méthodes de sédimentation donnent en n pénes ral leur réponse avec un retard de vingt-quatre heures. On peut évaluer plus rapidement l'abondance d’un . précipité, par voie optique, en mesurant l opacité du milieu où il a pris naissance.
No
Plusieurs appareils simples ont été imaginés dans :
ce dernier but. Les uns placent l’é mulsion dans un tube que l’on compare à une série de tubes-étalons
1. Sicard et Cantaloube, Rachialbuminimètre (Bull. Soc. Med. H6p., 31 mars 1916).
En.
Re
ne,
Ka
“eKSiisés dis les mêmes conditions d'édsfrage Fes: aütres donnent lé épaisseur sous laquelle il devient
impossible dé lire par transparence certains carac-
tères graphiques de dimension déterminée.
D'une façon plus] précise, on peut placer la suspension du précipité dans le godet d'un colorimètre pe etla comparer à une émulsion type obtenue dans des conditions semblables et t placée dans, le godet opposé.
Dans les méthodes précédentes, le trouble apporté
par le précipité est évalué par transparence, ou,
comme on dit encore : par diaphanoscopie. M On conçoit que le procédé devienne inapplicable - pour| les précipités très peu denses, pour ceux qui se
réduisent à à une simple louche, car, à moins d'opérer
sous des épaisseurs considérables, la lumière absorbée devient alors négligeable par rapport à la lumière transmise.
On tourne la difficulté en observant le « louche pie
. plus par transparence, mais, par éclairage laté-
ral sur fond noir. Ici, ce n’est plus LAGSArEUO de la lumière transmise qui sert de mesure à l'abondance du précipité, mais, la quantité de lumière diffusée, et, plus le louche est accéntué, plus celte dernière est grande et, plus le tube apparait éclairé, -
Cette méthode dont l'emploi tend à se de o. plus en plus, porte le nom de néphélémétrie ou mieux d’ultra-photométrie (Baudoin et H. Bénard),
ce dernier terme ayant l'avantage de souligner l’ana-
logie avec l'ultra-microscopie.
-Y. Bénard-Rayneau = a