Richards et Wells, Americ. Chem. Journ
Dans les quelques années qui ont précédé la guerre, plusieurs laboratoires ont construit ou fait construire des dispositifs plus ou moins analogues pouvant s ‘adapter sur les colorimètres usuels.
C’est ainsi qu'en 1914, MM. - Villaret et Henri Bénard ont fait établir par la maison Pellin un dispositif néphélémétrique pouvant se monter sur le
colorimètre de 10 centimètres fabriqué par la même se
ins Deux ans auparavant, Kober u) avait fait cons- truire un coloro-néphélémètre qui a déjà servi à un
très grand nombre de recherches effectuées à à l'étran- ;
à “ger (2).
- Tout dernièrement, Kicntaun a obtenu de bons
résultats dans le dosage des phosphates avec un néphélémètre construit par Schmidt et Haensch (3).
En même temps, MM. Baudouin et H. Bénard (4) mettaient au point un colorimètre de dimensions
réduites pouvant également servir d’ultra- -photo- |
mètre et dont nous donnerons plus loin la * description. 5
T: “Kober, Fe Biol. Chem. …, 13-485, 1912.
3. Folin et Denis, Aceton. aceto-acetic. aceid. and. gr -oxybutiric acid. (Journ. Kiol. Chem., 1914, 18-263); Pfeiffer, Kober, Field,
Proceedings soc. for experiment. biol. and med., 1915, 12-133; Bloor, Fats inthe Blood (Journ. Biol. Chem. , 1914, 1 7-379); Bfoor, Luithin in the Blood(Journ. Biol. Chem., 1916, 24-450).
3. Kleinmann, Algemeine Principien der Nephelemetrie und Construction eines neuen Nephelemetus(Bioch. Zeitsch., 99-1919).
&: Baudouin et H. Bénard, Un nouvel instrument (micro-colorimètre et néphelémètre (C. R. Soc. Biol., r** mai 1920).
FSREREEUR PRINCIPE DE La À MÉTHODE Re : ULTRA- A ANR"
0" en
YRS + 3 AE
Soit un tube de verre A placé verticalement et. |
‘renfermant un liquide à peine louche tel qu'une suspension colloïdale. Supposons que le tube ait été recouvert d’un manchon opaque, fixe de a jusqu’à b, à et d’un manchon opaque mobile à partir de c. Eclairons.le tube par. un faisceau de rayons parallèles - de direction perpendiculaire au tube, et, examinons
NS celhici par le haut, suivant son axe ; la lumière ren: contrant les petites particules | de la solution colloï- | __dale, diffuse dans toutes les directions, en particulier suivant D axe, si bien SLA la lumière du tube cephate ; éclafrée, in en Re res Rate On conçoit que, nié . nombre ee pariouls
4 - sera considérable — c’est-à-dire, plus la solution 4 sera louche — plus la quantité de lumière diffusée sera grande, et plus le tube paraîtra éclairé.
De même, si, pour une émulsion donnée, on abaisse le manchon mobile, la nouvelle tranche découverte diffuse une nouvelle quantité de lumière qui s’ajoute suivant l’axe du tube à la première, et la clarté de ce dernier s’en trouve augmentée d'au tant,
e calcul et bar oude montrent que, pour des niisione très légères el formées de grains égaux, 5 la quantité de lumière diffusée est proportionnelle, __ d’unepart,àla« densité » de l'émulsion, c’est-à-dire e. au nombre de grains par centimètre cube, et, d'autre 1 part, à la hauteur de la partie découverte sur le tube.
ae N
SIREN
2 , 4 = : ‘174 2 RÉEDE » ss
© Dés lors, supposons deux tubes À elB, placés côte
. à côte, éclairés de la méme façon et renfermant deux émulsions de même naiure mais de densités différentes : : Si le tube A étant découvert d’une hauteur a, il faut, pour avoir égalité d'éclairage, découvrir
- le tube B d’une hauteur b, les richesses des deux émulsions sont dans le rapport inverse des hauleurs
Fa découvertes, et l’on a, en appelant x la densité (1) de l’émulsion du tube B et D celle de l’émulsion du
tube À. A