partie sombre d’une pièce ordinaire. L’ultra-photo
. apparaître également éclairées. Sinon, on déplace |
phrige. de à lanterne. Un je en équerre.
fixé sur le cube de bois permet de centrer très rapidement l'appareil s sur l'axe e optique de da lanterne. -
= Re. 5. — Vue sr het |
On remplit également + deux ‘éprouvettes du néphélémètre avec une même solution faible colloï-
dale, solution de glycogène à afr. 000. Dans chaque : “ one ainsi remplie on fait tomber un disque 2 à plat a
. de verre noir dépoli qui vient se loger à fond. Les deux éprouvettes sont alors mises en place, 2
découvertes chacune de 10: ‘millimètres bien exacte- ST
‘ment, et l’ on observe par la lunette de l'instrument. Si le réglage est correct, les deux plages doivent
doucement la lampe à à l'intérieur de la lanterne, soit
Se
on ne différant pas de 1/50.
nt droite, soit vers la gauche, jusqu'à ce que
Pé l'égalité des deux plages: soit obtenue.
On vérifie que le résultat est bon en manœuvrant
ur des chariots mobiles, l'autre restant à la posi-
“tion 1 0. La moyenne des lectures correspondant à | l'égalité des deux plages doit redonner le chiffre 10.
Les mesures ultra- -photométriques doivent être
effectuées sur des précipités ou des suspensions colloïdales extrêmement dilués donnant à peine un trouble appréciable à la lumière transmise (1). Dans ces. conditions, les déterminations compor- tent une précision très grande, En opérant ‘sur üne même suspension colloïdale placée symétriquement dans les deux éprouvettes de l'appareil, on obtient légalité d'é éclairage pour des hauteurs découvertes
+ Du le cas ee à en eflet, la lumière diffusée par les ‘ couches inférieures -subit une absorption notable en traversant les couches RNA! ce qui conpiate beaucoup les lois de la
À son
© ÜLTRA- PHOTOMÉTRIQUE. AU DOSAGE | DES SUSPENSIONS COLLOIDALES
Conditions nécessaires
La théorie de Lord Rayleigh et l'expérience mon . :
Se … trent que la quantité de lumière diffusée par un re
NE
volume déterminé d’une suspension colloïdalé est ne
| fonction, non seulement du. .nombre, mais de Ja ; ae des grains de celte suspension. PRINT ee Dès lors, deux conditions sont nécessaires pour
que: la méthode ultra- -photométrique puisse être
us appliquée au dosage quantitatif. d’une substance ame . De née à l'état de précipité colloïdal : De os Pre IH faut que la précipitation soit totale ou ‘du ee Me | moins que la masse des grains soit très. grande par s + rapport à la quantité de substance restée en solu:
tion dans le liquide intermicellaire. LÉ 2 2 Il faut que d’une précipitation à Poule e, on 5e re retombe toujours sur des grains de méme dimension, | 5 autrement dit qu’ on puisse régler les conditions de ; la précipitation d’une façon telle qu’ ‘on obiienne toujours des grains ‘de méme. NN caractéristiques |
du précipité à doser.
LE
La] première condition se trouve, en général, faci- lement réalisée. Pour un très grand nombre de subs- . tances, en effet, on peut obtenir une précipitation | totale ou pratiquement totale, le précipité étant à peu près insoluble dans un excès du liquide qui le tient en suspension.
D ailleurs, alors même que cette première condi- tionnese trouverait pas parfaitement réalisée, ilserait : | facile d'en tenir compte par un étalonnage préalable,
permettant de corriger les résultats obtenus direc-
tement.
Reste la seconde condition. Est- -On sûr, même en opérant d’ une façon aussi méthodique que possible, d'obtenir, pour une substance déterminée, des } préci- | pités toujours comparables à à eux-mêmes, € ’est- -à- -dire Dos en ce a concerne la dimension des grains ? a Li ride le int faible de la méthode Di phe” - tométrique. = — a 5
L'expérience montre, en effet, qu'au point de vue dela fixité du grain, les diverses substances préci- pitables à l'état colloïdal n’offrent pas toutes les mêmes garanties : ;
Pour certaines, lidentité de grains ne peut être Chiots, à coup sûr,d’une expérience à l’autre,méme
__enseplaçant dans des conditions aussi uniformes que . possible de température et de vitesse de mélange des solutions.
Pour d’autres, au contraire, il existe une très
grande fixité dans la grosseur du grain. Ainsi que
VE RD TOURS PRE carre
: nous allons le voir, Ho "est le cas de certains précipités | ‘albümineux qui se prêtent par conséquent fort bien . Ne des déterminations quantitatives ne la méthode “ultra-photométrique. he FANS EE RRESSS
Ke Te ne 2 Xe à 1 . 7 TT ES
Application au dosage des solutions faibles d’ albumine A
Dans le but de. préciser + vie de 14 Hunbas ulira- -photométrique dans le dosage des solutions peu concentrées d’albumine, nous avons procédé à un. certain nombre. d'expériences qui ont portés sur des à
| solutions obtenues | artificiellement en diluant du
sérum de cheval (serum anti- -dysentérique) dans de.
l'eau chlorurée physiologique. Les dilutions étaient =
PAR de façon à à ramener la teneur ‘en albumine à
un taux de l’ordre du gramme par litre. | Après plusieurs ‘essais, nousaAvOns adopté comme
agent de précipitation. l'acide trichloracétique au É
1/5 qu’on fait tomber brusquement à la tempéra-
ture ordinaire et en grand excés, raison de vingt.
volumes, dans la solütion albumineuse.
On obtient ainsi une précipitation à peu près totale. D'autre part, dans les conditions ainsi réalisées, le précipité est formé de grains assez fins et assez dise 1 tants les uns des autres pour que la suépension
reste stable un temps suffisamment long et ne montre à
que peu de tendance à la « floculation ».
Enfin, étant donné le grand excès du liquide précipitant, la composition du milieu intermicellaire
Se
; tiques ou tout au moins très comparables entre eux.
ee
reste à peu près constante, à peine modifiée par fs
| Variations de constitution de la solution albumineuse d et dès lors, il y a tout lieu de supposer nie les grains d’albumine formés d° une expérience à l’autre, à la: même vitesse de mélange des solutions, sont iden-
Le tableau suivant montre que les résultats sont
conformes aux prévisions. Des solutions de sérum
de cheval dilué cent fois, cent cinquante fois et
deux cent cinquante fois dans de l’eau chlorurée à
7 0/00 sontprécipitées à à raisonde o emc,5 de la dilu-
tion pour 10 centimètres cubes d'acide trichloracé-
tique au A et comparées entre elles.
PNA “Sérum anti-d sentéri CRE DO
Liquide | a ; { Eh |
; Eau chlorurée à 7 0/00 q. s...... 100 Sérum anti-dysentérique.......: 1 :
ins Eau chlorurée à 7 0/00 q.s...... 150 Sérum anti-dysentérique........ I Eau chlorurée à 7 0/00 q.s...... 250
1° On précipite o0%5 du liquide IL par 10 centimètres cubes d'acide trichloracétique à 1/5 (Louche A), | | |
On refait la même opération avec une nouvellé prise de
0,5 du liquide III (Louche B).
: Les deux louches sont comparés à l’ultra-photomètre.
Le louche A est découvert sur une hauteur de 10 mn.
Pie HI
- L'égalité d'éclairage est obtenu en découvrant ie louche B
de gr To fre F 9 £ 7 & 9, 8.
TOMET nn Moÿenne....... 9 » paulieude 10 «chiffre théorique.
Erreur 25: 1/100,
»°On mn 0°, 5 du liquide HIT par 10 centimètres cubes LÉ d'acide trichloractiqne” à 1/5 (Louche A’). On compare le Se louche A' à l'ancien louche À: “vieux d’une demi-heure. EE 4 REre
Le louche A est découvert sur une hauteur de 15 mm, | ES
On obtient l'égalité d’éclairage en découvrant A de
He |
ee
D ù We
AR 1544 PRE DE SA Moyenne... … 15, 23 au lieu de 15 sehiffre théorique. Erreur... 2/100.. RSR EE LP Ro RER
3° On précipite 0°,5 du liquide III par 10 centimätres cubes
d'acide trichloracétique à r/5 (Louche C).
- On précipite de même o°5 du liquide H Le si
On compare Cet D.
Le louche € est découvert sur ED millimètres. L' égalité d'éclairage est obtenu en découvrant le louche D
RTS ces : - ace g- 9 ; ee =. 9 ,;.L à , PÉSRe “ = er nee MEL 9 , 15 au eu dés bie tnéorique RUES 2 | Erreur... Pure 1,5/100. Po ee
Œ On précipite 0°,5 du liquide IL par 10 centimètres cubes es d'acide trichloracétique à 1/5 (Louche E). ne On précipite de même o°5 du liquide I pe ue
On découvre-E de 15 millimètres.
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Moyenne... 10, 25 au en de ro, chifire nie Erreur, 5: 2 2,5] 100. Se