SCÈNE X
BOISLAMBERT, MARCELINE, ALFRED <u..
la soupente.
MARCELINE
Je suis riche, monsieur, je suis très-riche... voici de l’argent.
* Marceline, Boislnmbert.
LA Ml-CARÊME
BOISLA MBERT. v
Mais, madame...
MARCELINE
Voici de l’or... en échange de cet argent, en échange de cet or, je vous demanderai un service.
Elle va refermer la porte cochère qu’elle a laissée ouverte en entrant.
» BOISLA MBERT, au public, montrant l'argent qu’il a clans la main.
Je vous prie de remarquer que je n’en distrais rien pour mes besoins personnels. . . je mets tout ça là en tas ; ce sera pour Mitaine quand il rentrera, (a Marceline qui rentre dans la
loge.) Quel service, madame ?
MARCELINE, l’examinant.
Ah ! mon Dieu... mais c’est...
BOISLAMBERT.
Plaît-il?
MARCELINE
Monsieur de Boislambert...
• BOISLAMBERT.
Vous me connaissez ?..
MARCELINE
Parfaitement, je savais que vous étiez ruiné, mais j’ignorais que vous en eussiez été réduit à vous faire portier... je voulais dire concierge...
BOISLAMBERT, avec dignité.
Mais je ne le suis pas !..
ALFRED, dans la soupente, derrière les rideaux.
Hein ! hein 1
Marcelino regarde ai.tour d’elle d’un air inquiet. BOISLA MBERT, A part.
C’est cet animal de là-haut qui essaie d’entrer dans les bottes, (a Marcelino.) Je vous assure, madame, que je n’en ai pas été du tout réduit à... Le concierge est sorti ; je le remplace