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Ce j:>iarVk4 ^ nmuMat ; il est peiot Mr wi &md de nuages ; rveseer ;( t Ai* grave per {Mraux, celuî-ei Te re<'o>flié i sa fa^ou dans i'eict rteiiHiitH' de te grerare C'est du bon art de l’Empire. En 1804, Miuwnrt «m à spogee C est alors <pi*U ddBM CbMrard , Madame trsvaudsA. l'ÿfif***, et m»ft iwi, et an portrait de femme en velours noir, sd«m*M<!« ça»’' k-s ærin». O» peut regretter que Muneret se soit tenu dns hw toas gri« aa«« «e4a, il «eriit un des premiers seconds. C'est en 1890 qu'il fit le mia>st«re du duc de flaguse, gravée par Foster.
Deniel Saint, né 4 Saint-Lé en 177S, est élève de Hegnault et d'Aubry. Il prit de ce deraiar te fini impitoyable, mais aussi le caractère spirituel et gai; U ne •« perdait pas dans les détails, jouait de tous moyens et ae s'abîmait guère en minauderiea; on le vit aux Salons de 1804 à 1811, et il signait. Le Pausanias français trouve c qu’il varie ses effets suivant les portraits et ne s’en tient pas à une note unique > ; il lui accorde la première place après Augustin. Ce fut en 1810, après la grande miniature du prince Kourakin, que l'Empereur lui commanda son portrait pour l’envoyer à 'Vienne, à sa future femme. On renferma dans nn cadre de brillants de 150,000 francs; e’est cette bHtrde chose que U prinoesse pmrtait lors de son entrée sur U terrHoi»
En 1814, Delpech pre*sn4xque.'ie'.e-*t-at^iHt(Adl «Sr .jlmlfne de l’exposition avec le portrait de BewMMt wé'ÜIS&A ' Ih ta manière
large, et en 1817, lai proclame q>s*il i« boa bomi dans la mtaiature. Saint avait mis, cette «atmèalâ, le {Nntrait>d'e*r dame m peoaenant dans un jardin, e'était un »r*» thaf-éTaeRvre; <ra-é~rit de Madame de Mirbel, Saint eat encore te mettte lt«n C&erlea X est «seeUeat, on ne peut lui reprocher qo'aa bae« défaut, d’ètre trop agréabtement peint.
Stngry, enooea an élee« d’taabey, débuta aaaai an Salon de 1824 par a«« portrait; e’eet i* peintre des acteurs et des actrices. II y a de lui un Micbelot, d» Théitre-Psaaçals , Iré# amusant et très digne. Mais un des plus étovrdianants, e’est Michot, comédien ordinaire du Roi, qu’il a pris dans em »*k de Faistaff. Il avait, roaame la plupart de ses collègues, et
SAINT. — SINGRY
à un plus haut point qu’Isabey, le talent des ressemblances; il fit un bon portrait d Isabey. Sa Catalani, depuis gravée par Dien avec une couronne de roses, a eu des avatars : sous le règne de Napoléon 111, on en a fait une Joséphine. C’était d’ailleurs un portrait médiocre, bien inférieur à celui de l’acteur Joly, qui est un de ses meilleurs. Celui de Dupaty, directeur de l’Opéra, signé Singry, 1814, appartient maintenant au comte Mimerel.
En 1824, à l’ouverture du Salon, Singry est mort. 11 laissait deux oeuvres à ce Salon : le portrait du duc d’Orléans et celui de sa soeur ; 8 Isabey les eût signés, c’est dire de quel prix ils sont », affirme Jal.
La chance, toujours la chance ! Isabey mort, — et c’est là la pire aventure, — la Renommée enfle sa trompette et proclame bien haut qu’il tient encore la palme, que c’est lui qui a fait les meilleurs élèves.
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