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les dames du Parlement de Psris c de la justice. »
Pendant réchange de ce? i'ilirs. '..:.:.:'.: it; : ... côtés préparé les esprits à h z :.i : 1: : :,:.. -. rf-. : -. élail dégoûtée de son cciii^:: f:::r it-:. .: : - : , pour témoigner de son ilLH::-. i.::!l.: :-.? . . scènes conlro Mazarin et m^J:!.-: Aiif ly. : la princesse, et la con'j'siçni-ii -"-: 1..- :.:-.•.: -i .. avec ion fils; aussi conser/.i:-T. z ':. ...:.: : ■ -
des promesses éTasives di 11.:..: .. -. i ...... .
deaux amnistie complète, e: i .: ::.:.. . •= * . . . permission de se retirer îil? 1^-:* ..:.i.brc iGoOj, La rév::i:î:r: ci r: :-.::...: ;. : . mais non stipulée: JE; iL^y-Si-i:-!.: :-... . rim comme lieutjriîL:--viT::.. 1-.= : ...■. . . :
cesse et du ParlemeL-. ;::.i: ;: :..-.! :.-...
les dettes dclaiiiriM^-e. i'.::: r:!.;..-. • avait déposées en ga^:: jy^r Is il:
1. La Corre'ipZ'rt'l':ï:e : r-' :f .:V C 'i-f:.. : j*ît r C z- : . ** avec tant de soin et d-- :i"*:i: =c-s 1-:* i:?;.:-:* :■- :: : *■. :. înances prouv»-' rr.cir- u.-.^ .':i= - .: li :. -• ■ - '; *■ , •: ■ •.» pnrc»; q«i'*/.".'- '''.'■'. ■ \ - '. r\ .-.:'■■' ---w jourccq'r-.l.': ■ ■ .. ".*:*'■.■■..:- -■■ -■ dcr 1.1 r»:in*i \!-j'û: ... w.. .:.:■.' -.".^ -"--.. . . - ■
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conditions. — Le premier Ti.-n.* de It •' . • r .•: .;: contient de nombreux et :r.r.-:r:ii*.£ it'.Lll- »•.: .t r -•-. . : ■' vinccs, de Tarinée, de la cour: -.r I* : I: ..vr i . -•■■•.• • i . i cassette particulière de M&2&!:::}. C'-.î: -.-. . ^r-: .r.;:" .: • ■ -.
époque; nous n'indique rc: s r"er. «:l ;fc:".. :...*." .s. '- -'^ tri's-bien faite et tiès-coiri;:^:e, q-i î-rrLl.e :i-, -% ^'. -^ -• ' *•
ceux qui feront des recherches d::a«çe::e p rien qui était le plus capable de la m^'^'.r à LUl.
i7à PAIX DE CORDEAUX.
i50,000 livres. Le lendemain de ce départ, le roi entra solennellement avec toule la cour dans Bordeaux, et le Parlement lui adressa une harangue ainsi qu'à la reine, aa duc d'Anjou et à Mademoiselle. Mazarin seul ne put rien obtenir de l'aversion persislanle des Bordelais, t ce que la reine sentit comme un outrage fait à sa personne, • dit madame de Molteville, la confidente qui n'ignore rien. Tous les honneurs furent pour mademoiselle de Monlpensier. « Pendant les dix jours que la cour séjourna à Bordeaux, personne n'allait chez la reine; et quand elle passait dans les rues, on ne s'en souciait guère. Je ne sais si elle avait fort agréable d'entendre dire que ma cour était grosse, et que tout le monde ne bougeait de chez moi, pendant qu'il en allait si peu chez elle. * JVe semble-t-il pas qu'on découvre ici les premiers signes de cet esprit ambitieux qui rendit peu de temps apiià Mademoiselle l'héroïne de la seconde Fronde ?