IA MISERE
formes ordinaires de la justice, condamnons le dit Williams Dickson a être pendu par le cou jusqu’à ce que mort s'ensuive.
Dickson. Et combien ai-jo de temps à vivre 1
feargus. Cinq minutes.
Dickson. Oh ! c'est impossible I... Au secours ! Peters, mou bon Peters 1. ..
feargus. Exécuteur des hautes -œuvres, faites votre devoir. (Plusieurs - Hommes blanc* s'emparent de Williams.)
DICKSON. Oh! je ne mourrai pas... quelqu’un viendra à mon aide... Je ne veux pas mourir I
jonathan. Allons, milord, pas tant de façons...
DICKSON, s’échappant de leurs mains. Je lutterai, je me défendrai... (Il saisit une chaise et la soulèce avec force ; mais, accablé par le nombre , il tombe un genou 'en terre, f Je crierai...
feargus, froidement. Qu’on le bâillonne.
( Jonathan lui met un mouchoir sur la bouche.)
DICKSON. Lâches!... lâches!...
JONATHAN. Où le pendrons-noos?. ..
feargus. An balcon de sa fenêtre, comme l’autre. (On entraîne Dickson.) Et maintenant, compagnons, le feu au château !... La unit e<t froide : chattfTbns-nons 1 Ne sauvez de l'incendie qne les denrées et les bestiaux, pour les partager entre les malheureux qui ont faim. Si quelques serviteurs cherchent à résister, ^ésarrnez-les sans leur faire de mal. (A Jonathan qui rentre.) Eh bienî...
JONATHAN. Mort !... II a fait une vilaine grimace.
feargus. Ne t'en moque pas ; nous en ferons tous d'aussi laides quelque jour.... A l’œuvre, les impitoyables, et vive l'Irlande!..
tous. Vive l’Irlande 1
feargus , à part. Toby est resté dans la chambre de Dickson, et j’aurai l'œil sur lui. {Il sort . Toby rentre et s’approche du secrétaire avet précaution.)