‹ La misère: son histoire, ses causes, ses remèdesChapitre 12 sur 50 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

Les conséquences de la misère peuveni envisagées à deux points de vue ditFérents, ( unes sont matérieîïes et les autres fnoraks.

Faut-il dépeindre ici les souffrances du pa Faut-il jeter un regard dans son triste loj montrer, lui et les siens à peine vêtus, soi de la faim, du froid, de In maladie, ne sacha la veille comment il nourrira ses enfants le main ? — Non, chacun connaît ces intérieu soles où un rayon de bonheur pénètre si rare

La souffrance est donc la première conséq de la misère; 11 faut y joindre la mendicité, qui s'a^rave bien vite ; on commence, en gé par être discret et par s'adresser à une seuL sonne, mais peu h peu on trouve qu'il est fatigant de tendre la maïn que de travaitler

mendiam élargit son cercle d'action. — Au liout de il passe d'une famille à une autre, !ations exploite tantôt l'une, tantôt ve ainsi très commode de se faire, t, un petit revenu, de comprendre combien un pareil ;st démoralisant. Il fait perdre l'halil, encourage l'oisiveté, mère de :t a pour conséquences certaines, la ; mensonge. En effet, le mendiant nter des maux, et, spéculant sur la mes, il raconte des histoires lamenlontrer des plaies horribles, etc.

la vérité est reconnue ; ceux qui ■ deviennent défiants et sont d'auosés à donner ; la conduite du menfait donc tort à ceux qui méritent i commisération.

: à domicile est plus grave encore à l'à la ville. Certains jours on voit i campagnes des bandes de mende ferme en ferme et de château lamant, souvent avec menaces, de

s, la police leur inspire de la crainte

"Il" .

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