‹ La mission de Sainte Catherine de Sienne [microform]Chapitre 18 sur 24 · Raymond de Capoue, IIP partie, ch. i, pp · texte numérisé non relu

Raymond de Capoue, IIP partie, ch. i, pp

3. Lettre d'Etienne Maconi à Thomas Caffarini dans le \" tome de L'Opère délia Serafica Santa Caterîna da Siena nuovamente pubblicate da Girolamo Gigli, in Siena, mdccvii, p. 479.

4. Voici ce que Bartolomeo Dominici déclare dans sa déposition au Procès de Venise : « Il y avait des envieux qui allaient répétant que c'étaient nous, les religieux, qui l'instruisions de la doctrine alors qu'elle était notre maître à tous. Mais, peu à peu, par une expérience quotidienne, tout le monde, peut-on dire, a reconnu que sa science lui était inspirée par Dieu, même, tant dans ses Lettres que dans ses discours, spécialement dans le Livre qu'elle dictait toujours pendant ses extases. Je l'ai vue dicter en même temps à deux secrétaires, concernant des matières différentes; quelquefois à trois secrétaires sans arrêt entre la méditation et la dictée, comme font communément ceux qui dictent; mais les paroles comme la pensée coulaient en même temps, sous la même poussée intérieure, d'un jet continu. » (Laurent, Il Processo Castellano, déposition de Bartolomeo Dominici, p. 305.)

Le Dialogue est du mois d'octobre 1378; voir à ce sujet la discussion critique du P. Hurtaud, s'appuyant sur des documents certains, dans sa Préface à la traduction du Dialogue, Les Lettres de Catherine sont antérieures à la fois et postérieures au Dialogue; mais qu'elles soient antérieures ou postériemes, la doctrine qu'elles contiennent est identique. Elle est éparse dans ses Lettres; elle est concentrée sous forme d'exposé plus ample et plus didactique dans le Dialogue.

Dans la Bolla Misericordias Domini, Pie II déclare à son tour : « Sa doctrine fut infuse non acquise. Elle apparut comme un maître avant d'avoir été disciple. » (28 juin 1461.)

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