UN HOMME DU PEUPLE
C*est vrai que c'est son fils.
HISABL.
Vous laissez-vous séduire?
C'est à la vérité qu'il craint de me conduire. Votre libérateur en sortirait vivant.
Mais ce n'est pas son fils, c'est son Bleu qu'il défend.
MISAELy montant vers le tabemada comme] pour y pénétrer.
Allons, le temple est vide.
SAMMGAR.
Arrière, sacrilège I
MISAEL»
Quel aveu du néant que ce Dieu qu'on protège I
SAMHGAR, lui saisissant le bras et l'entraînant.
Ah ! malheureux enfant... Suis-moi dans le Saint-Lieu I
(Sammgar et Hisaël pénètrent ensemble dans le tabernacle.) VOIX DE HISAEL, dans le tabernacle.
Ah ! je meurs !
RESPHA, accourant à son cxL
SAMMGAR, reparaissant seul.
Priez ! il a vu Dieu!
IMPRIMBRIB CENTRALR DES CHEMINS DB FRR. — A. CHAIX ET C>% ROB BBRGÈRE, 20, A PARIS. — 2U26-0.