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5 S HS Cliché « L'Eleveur »
Téte de Pointer
Leur vogue dura longtemps. Elle connut son plein épanouissement, il y a soixante ans. Ils sont encore très répandus, parce que beaucoup de chasseurs se plaisent autant à contempler le travail de leur chien qu’à faire des hécatombes de gibier. Le Pointer, comme la plupart des races d’origine anglaise, remplit ce but sportif. Il
parcourt de grandes distances en plaine, et marque un
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arrêt que os a souvent : quels de cataleptique ; son
‘nom d’ ailleurs «Chien qui pointe » (de « punta » en espa-
de gnol) indique de façon trés imagée son arrêt caractéris-
tique. Satisfaction à un goût du sport, disions-nous,
certes oui, mais aussi satisfaction à l'Esthétique ; le Pointer porte Le il a des allures brillantes, un galop souple. et ‘cadencé. Rien d’ étonnant qu’ avec de telles
qualités, là mode en Ait fait son favori en chien de chasse. ° Le Setter anglais. |
La done et la sympathie dont jouit af heure actuelle ce Settér anglais lui viennent de l’élégance de ses formes
et de sa robe, ainsi que de la beauté de son travail sur Je terrain. En chasse sur la plaine, il a moins de vitesse de quête que le Pointer, mais la beauté de ses lignes, - da noblesse de son allure souple et rampante, le font admirer. par beaucoup d’ amateurs.
Du point de vue de sa robe, on le préfère de nos jours sans grandes taches noires, mais avec de légères mouche- tures. C’est un juge anglais renommé, le capitaine G.F. Bolam qui a lancé cette vogue, il dit lui-même : « La couleur qui mé déplaît chez un chien, c’est celle montrant de larges taches foncées tandis que je confesse
avoir un faible pour le chien très clair, tiqueté et taché
de bleu ».
Si ie Setter n’est pas un chien d’agrément ou de compagnie, à l’occasion il est très décoratif dans un intérieur
avec cette robe opulente ornée de franges soyeuses.
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ect Ce US * Il est choyé par sa maîtresse et pour re promenade c "est. Fe
LCR ERN son plus agréable compagnon. Cette valeur esthétique Fe | n’est pas une des moindres parmi celles ie le mettent
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en vedette. | ne Fi 5 NUS CR:
re Golden retriever.
Ce chien est utilisé surtout en Angleterre, pour retrouver et rapporter le gibier ; il est devenu très populaire cés vingt dernières années. Son origine est des plus
| fantaisistes : c’est un directeur de spectacles forains de
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Russie qui amena les premiers en Angleterre, après la
. Guerre de Crimée. L’ honorable Dudley Marjoribanks tout d’abord, les remarqua au Cirque et fut très impres- sionné par leur intelligence. Leur belle couleur dorée peu commune et leur apparence flatteuse lui plurent. . JIse rendit acquéreur de ces chiens, et en fonda une lignée. pe Il fit des compagnons charmants, dociles et possédant | de hautes qualités pour rapporter le gibier : les Golden + retriever.
Ce Retriever doit sa popularité à sa beauté, mais aussi à l’influence de Lord Arcourt, qui n’en employait pas d'autre dans sa chasse de Nuncham, près d'Oxford, et que suivirent dans cette voie d’autres lords, tant et si bien qu’il est devenu la race anglaise de chiens de rapport, dont la vogue dépasse aujourd’hui de beaucoup
celle de toutes les autres.
Ses : ne sont pas d une antique origine germa-
5 nique; ils sont arrivés jadis de France, avec les usages
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de Cour et les modes de chasse. On l'appelle encore
ee Langhaar, il fut répandu sous ce nom vers 1884, par 1e TR | “peintre animalier et cynologue Jean Bungartz. Il est De beaucoup moins répandu actuellement qu'il ne le fut
É autrefois. Il y a encore vingt ans in était pas rare d’en
: voir une cinquantaine dans une Exposition, ils n étaient
que huit à l° Exposition du Kartell, à Francfort, en 1932, quatorze à à celle de Dortmund en 1935, en d’ autres termes
t l'est excessivement rare. PAR
Les Epaneuts jrançai et l'Epagneul breton.
É. Epagneuls ou toujours eu fa vogue en France. Dès le XIV siècle, alors que les premiers apparaissaient en France sous le nom d’ Epagneux, parce qu’ils venaient
d’Espagne, leur succès contrebalança celui de la Le-
- vrette. Louis XIV et Louis XV faisaient beaucoup pour
leur propagation. Louis XIV se plaisait à distribuer
chaque jour de sa main à ses Epagneuls favoris les sept
* biscuits que le pâtissier de la Cour était tenu de leur
fournir. Louis XV, au sortir de son dîner, recevait chaque jour du premier maître d’hôtel deux cornets de gim-
blettes qu'il distribuait à ses Epagneuls. Sous le Second.
Empire, ils continuèrent à prospérer, mais ils étaient
traités non en chiens de chasse, mais en chiens de com-
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pagnie, pour leur élégance et la beauté de leur pelage,
on préférait alors les robes noires : M rguerite Bellanger, dues
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Cliché « L'Eleveur »
Epagneul Breton
la maîtresse de Napoléon IIT, possédait un bel Epagneul noir dont elle était très fière. Ë
A cette époque, c'était l'Epagneul francais et l’Epa-
gneul picard qui étaient à leur apogée. Actuellement la
PRES Fr 38 — Re CE
publicité. ne tn plus : rien pour ces races. On ie ignore
de plus en plus, : surtout GR Epagneul picard. 1? est l Epa-
gneul breton. “qui tente tous les amateurs.
1; Epagneul breton a. fait sa véritable apparition, ü
ya un peu plus de trente ans ; vers’ 1910, cette race prit ; -
| : de l’ essor, les efforts des éleveurs ayant été couronnés de. succès. Maintenant, il est facile de se rendre compte que
5 l'Epagneul breton est, parmi les chiens d’arrêt conti-
: nentaux et étrangers, celui qui tient la tête en France.
Cet engouement vient de son originalité et de raisons économiques vu sa petite taille, mais il est mérité. C° est un bon petit chien, très doux de caractère, agréable
compagnon, très affectueux, et bon à tout faire en Chasse :
au bois, en plaine, à: l’eau, au fourré. C”’ est l° aide parfait - -du chasseur qui n’a qu'un seul chien. En outre, il est
idéal pour le transport en automobile, ce qui est loin
d’avoir nui à sa notoriété.
Le Teckel.… Me
C’est le seul chien courant dont la mode se soit occupée.
Il est de nos jours très répandu. C’est d’ailleurs un chien
sympathique à tous égards : basset, de caractère hardi,
courageux, joyeux et caressant pour son maître, il est aussi bon chien de chasse que fidèle compagnon à la
maison. En Allemagne, son pays d’origine, il est très
populaire : toutes les anciennes gravures du siècle dernier
qui représentent des chasseurs, font figurer à leurs côtés
un ou plusieurs Teckels. Il jouit aussi d’une grande
se trouvait être là troisième par le nombre, sur 1560 WOMES
chiens exposés. A Londres, à 4 Exposition du « Kennel
club » (alors qu’ il ya une dizaine d’années cette race Le était peu répandue en Angleterre) ( on pouvait voir cent ne dix Bassets allemands. Is occupaient la quatrième place | # g
‘par le nombre, précédés par les Fox-térriers, 168 Setters
et les Pékinois. ve
Chez nous, de faveur qu il ‘connaît est Sans cesse droites si bien qu'à l'Exposition canine de Toulouse, en 1935, il y avait une classe spéciale de Teckels et il
était aisé de constater tout l'intérêt que les visiteurs leur
portaient. C’ est sa conformation ‘originale qui crée sa
popularité ; il a en effet, la structure d’un gnome, bas sur pattes, long de Corps, mais fort et musclé. Ces disproportions entre le corps et les membres lui font une
silhouette amusante que lui RE la faveur du public.