PREMIER PRIX DU CONCOURS DE MACRAMÉ
(Fin)
es eolonnettes torsesqui soutiennent le poids du cabas se font comme les autres eolonnettes; les fils supports des baguettes droites passent au milieu, à chaque extrémité du cabas, c’est-àdireen facedes deux fils supports du commencement et de la fin de l’ouvrage; on se contente d’ajouter un fil double qu’on passe dans le premier nœud en tête d’agrafe (ou dans le dernier); en face des autres supports qui sont simples, on ajoute 2 fils
pingler ou le bâtir. Placer le cabas au macramé à cheval sur le bas du sac bien au milieu et l’épingler ; former 2 plissoufflets de chaque côté du sac et maintenir les plis dans le bas, dans les angles du sac par quelques points d’arrêt, cachés dans le macramé; tourner 3 ou 4 fois les eolonnettes du cabas et les épingler, puis les arrêter par des
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Vieux saumon fonce.
Jaune d'or.
* Vieux saumon Vieux saumon clair. moyen.
^T.itre 3, rue de Rohan. — Voir la description p. 1 35 » co! - *•)
Jaune brun.
dont fait partie le fil support. Au commencement de chacune de ces eolonnettes, on exécute une boucle tressée (voir fig. 27) ressemblant à un pois allongé; cette boucle est formée par un morceau de la colonnette, long de 11 nœuds et replié en dessous, les 3 fils du milieu passant entre les mêmes fils à leur base et les fils des côtés accrochés aux brins de bordure des motifs, tous ces fils ramenés à leur place servent à continuer les eolonnettes, qui ont 45 nœuds de longueur et dont on cache l’extrémité achevée sous un pli dans la coulisse du sac de satin.
Sac de satin. — 1 m.
5 o de satin et 8 mètres de ruban rouge cardinal ; tailler une coupe de satin de 68 centimètres et une seconde coupe de 62 centimètres, les plier double (chacune séparément) dans le sens de la hauteur et les assembler par des coutures de manière à former un sac de 34 centimètres de profondeur et un second sac de 26 centimètres de profondeur, tous deux de 45 centimètres de largeur ; dans le reste du satin tailler deux bandes d’égale hauteur et les réunir par des coutures afin qu’elles aient la même largeur que les sacs, et que leurs coutures d’assemblage puissent être placées en face des coutures des sacs; allonger le sac le plus long au moyen de ces bandes; mettre les deux sacs l’un dans l’autre, envers contre envers, le plus long dans l’intérieur, et rabattre la bande en revers pardessus le plus court, la couture joignant la bande au sac intérieur formant le bord supérieur ; à 7 centimètres de distance de ce bord exécuter une couture à points devant pour l’un des côtés de la coulisse, remplier l’excédent du satin en dessous jusqu’à 1 centimètre de distance de la couture, l’é-
FlG. 24. — BORDURE POUR BANDEAU DE CHEMINÉE. (Voir la description p. 135, col j.)
points sous le pli préparé à 2 centimètres de la couture faite pour le premier côté de la coulisse, exécuter le second côté de la coulisse à 2 centimètres de distance du premier côté sur le pli préparé; ouvrir une boutonnière dans chaque couture et passer ? rubans-coulisses de 1 mètre de longueur chacun, en réunir les extrémités sous des choux à petites coques serrées; il faut 1 mètre de ruban ^ar chou; 4 autres choux semblables sont placés, un sur
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Fig. 25 . — Coin
( DE TAPISSERIE ' POUR TAPIS DE TALE. (Voir l’ensemble fig. 21 et la description p. 135, col. 1.)
chaque angle du cabas en macramé, qu’on maintient de place en place après le sac de satin par des points de fil fin dissimules dans les nœuds.
Mme Amélie Ollivier.
Recettes de Cuisine
Marmelade d’oranges amères. — Prenez des oranges à grosse pelure. Mette^-les tremper dans un baquet avec de l'eau fraîche pendant deux jours. Renouvelez Veau cinq ou six fois. Faites-les cuire dans une grande marmite; il faut les
Fig. 26.
Figure i.
Autre aspect des toilettes.
Figure 7. Figure 9.
faire bouillir tout entières dans de l'eau, et pendant cinq ou six heures au moins, jusqu'à ce qu'on y enfonce facilement une fourchette. Ouvrez-les en deux, enlevez les pépins et prcsscq-les au tamis. Elles doivent passer presque tout entières. Pesez alors ce jus et prenez une livre de sucre en poudre cristallisé par livre de marmelade. Mettez cela à cuire dans la bassine jusqu'à bonne consistance.
Génoise. — Prenez 3 œufs et leur poids en sucre en poudre, en farine et en beurre frais. Râpez 3 es ^ e d'un citron, ajoutez-y un peu de muscade râpée et de sel.
Faites fondre le beurre dans un plat creux sans le laisser bouillir, jeteq-y le sucre, le citron, la muscade et le sel, mêlez bien. Ajoutez Ici farine, mêlez, ajoutez l es jaunes d'œuf, puis les blancs battus en neige, mettez dans la tourtière beurrée et faites cuire trois quarts d'heure aie four.
Tourte à la paysanne. — Faites durcir des œufs, cuisez vingt-cinq moules et un ou deux rougets, coupez vos œufs en quatre, sortez les moules des coquilles et coupez les rougets en morceaux de 3 ou 4 centimètres.
Faites une pâte bien feuilletée, ètendeq-cn les deux tiers à la grandeur de votre tourtière que vous avez ^ xen beurrée, placez vos morceaux de poisson, d'œufs et vos moules , versez dessus un peu de sauce blanche faite avec la cuisson de vos moules et de vos rougets. Recouvrez hermétiquement avec un couvercle fait avec le reste de la pâte, dans le milieu vous faites une cheminée avec une carte roulée. Mettez t yoxs quarts d'heure au four. Retirez .
Par cette cheminée introduisez une sauce faite ainsi : 4 œufs que vous délayez dans un quart de litre de crème et un peu de sel. Remettez 10 minutes au four. Servez chaud.
Pommes de terre italiennes. — Pelez un ^ tre d e pommes de terre après les avoir cuites à Veau, êcrasez-lcs en les passant et mêlez-y 60 grammes de beurre et un bon morceau de mie de pain cuite dans du lait et refroidie, ajoutez assez de lait pour rendre le tout maniable, puis joignez trois jaunes d'œuf et les trois blancs battus en neige. Dressez sur un plat allant au four et faites couler dessus du beurre liquide. Mettez vingt minutes au four et servez bien doré.
Pain de brochet. — Avec les restes de votre brochet de la veille vous pouvez faire ce plat. Épluchez bien tous vos
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restes, écrasez-lcs ou hachez^lcs très fins, joignez-y un bon morceau de mie de pain cuit dans du lait, mêlez bien dans une terrine, ajoutez trois jaunes d'œuf et les trois blancs battus en neige. Beurrez le moule uni et mette^-y votre mélange que vous avez sa ^ e * poivré. Cuisez une heure au bain-marie. Démoulez et servez recouvert d'une sauce tomate ou d une sauce blanche aux champignons.
Gâteau au chocolat. — Prenez deux œufs, poids égal de sucre en poudre, de chocolat et de beurre frais, deux cuillerées de farine. Faites fondre le chocolat dans très peu d'eau, mêlez vos jaunes d'œuf au chocolat, puis le beurre, puis la farine, et enfin les blancs battus en neige et le sucre. Mettez dans le moule uni beurré, faites cuire une heure au four ou au bain-marie. Démoulez et servez recouvert d'une crème au café (c'est le meilleur) ou de crème à la vanille ou de crème fouettée. On réussit parfaitement la crème au café en faisant bouillir dans son lait une poignée de grains de café brûlé noués dans un linge fin, puis en procédant comme pour la crème au chocolat.
Croquettes de pommes de terre. — Epluchez , lavez / kilo de pommes de terre jaunes; ynetteq-les dans une casserole;, couvrez-les d'eau et assaisonnez-les de sel; faites bouillir. Lorsqu'elles sont cuites aux trois quarts, jetez toute l'eau; metteq-les au four jusqu'à ce qu'elles soient entièrement cuites. Après cuisson, passeq-les au tamis par petites parties, puis mettez la purée que vous avez recueillie dans une casserole; ajoutez 20 grammes de beurre et 2 jaunes d'œuf par litre de purée: saupoudrez la table de farine; divisez la pâte en parties égales et formez des croquettes en poire, boule ou bouchon, suivant l'emploi ; rouleq-les dans l'œuf battu, et assaisonnez. Passez à la mie de pain et faites frire un quart d'heure avant de servir.
Croquettes de riz. — Lavez 1 ~ 0 grammes de riz q uc vous faites blanchir 5 minutes dans l'eau bouillante; égouttez et rafraîchissez.Faites bouillir dans une casserole S décilitres de lait; lorsque le lait bout, mettez le riz dans la casserole; ajoutez 1 hecto de sucre, 2 0 grammes de beurre et une râpure de citron. Lorsque le riz est cuit, mettez-le dans un plat en formant une couche de l'épaisseur de 5 centimètres ; laissez refroidir et coupez le riz en morceaux de 5 centimètres sur 4; saupoudrez la table de mie de pain, et roulez les parties de riz en l eur donnant la forme de bouchon ; battez d œufs comme pour une omelette, puis trempez chaque bouchon dans l'œuf battu; panez • Lissez bien avec le couteau; faites frire à friture chaude ; égouttez, saupoudrez de sucre, et servez-
Cassoulet. — Le cassoulet peut se faire avec un reste de gigot de mouton ou avec du jarret de porc, ou encore avec du jambon. La viande employée doit d'abord avoir été cuite ; elle est, en outre, coupée en très petits morceaux. On a, la veille, fait cuire des haricots bien nourris, soit avec des os, soit avec quelque reste de viande et un roux. Viande, haricots et couenne sont mélangés dans un moule en fer-blanc, recouverts de râpure et mis à gratiner pendant un quart d'heure ou vingt minutes dans un four de cuisinière ou sous un four de campagne.
Melon Jam (confitures de melon) (recette anglaise). — Pelez des melons en enlevant juste la partie trop verte, et coupez la partie jaune et vert tendre en tranches très fines; disposez vos tranches de melon dans un large récipient qui vous permette de les laisser toute la nuit macérer avec du sucre concassé, dans la proportion de 3/4 de livre de sucre pour chaque livre de fruits.
Pour j 5 livres de fruits ajoutez 4 citrons, coupez finement ; attachez dans un linge 1 /4 de cuillerée à dessert de poivre de Cayenne et une once et demie (environ 5 o grammes) de gingembre en morceaux et mettez ce linge dans vos confitures, que vous laisserez ensuite bouillir pendant 6 heures. Quand elles sont presque froides, ajoutez-y un demi-verre à vin de bon cognac.
Ces confitures, longues mais faciles à faire, demandent à être très surveillées pour quelles ne puissent s'attacher, et sont exquises; mais, pour tiotre goût français, je conseille de supprimer le poivre de Cayenne et de ne laisser le gingembre qu'un quart d'heure environ dans les confitures bouillantes, il donne alors un goût moins fort, très fin, et bien plus en rapport avec nos palais, qui ne sont pas aussi habitués que ceux de nos voisins d'outre-Manche aux mets très épicés .
Vous épluchez avec soin la graisse de bœuf, qui doit être bien blanche, pour en retirer les nerfs et tes peaux qui pourraient s'y trouver, puis vous la hachez f in •
Vous mêlez alors soigneusement * ous cesxn ~ grédients et vous ajoutez du lait pour rendre la pâte un peu plus molle ; quand elle a une consistance convenable, vous en emplissez un vase de faïence de forme spéciale pour les puddings ; il ressemble à un très petit saladier ou à un très grand bol, mais il a un rebord saillant qui permet de recouvrir la pâte avec un linge, qu'on assujettit solidement avec une ficelle prise sous ce rebord ; on met ensuite ce moule à pudding ■ dans une marmite d'eau bien bouillante,et on l'y laisse pendant six heures ; ayez soin que l'eau j ne cesse pas de bouillir.
Ce pudding se sert avec la sauce suivante:
Sweet sauce (sauce douce). — Prenez un verre de lait; délaycq-y comme il faut une cuillerée à dessert de farine de gruau, ou un peu plus ; ajoutez un P eu de noix muscade, sucrez suivant votre goût et
Fig. 27. — Détail