C. de Broutelles
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Fig. io.
f^HAPEAU rond en paille anglaise noire garni d'un large nœud de satin noir et de deux plumes d'autruche. Volant de ^ mousseline de soie noire finement plissée bordant la passe en partie recouverte par une natte de paille jaune dor.
(Modèle de Mme Meunier, 20, rue du Quatre-Septembre.)
or
Fig. 9.
OBE de tulle pastillé noir garnie de rubans de moire noire. v Transparent de satin noir. Chapeau de jais et paillettes nié seulement d’un papillon de jais, brides de velours noir. (Modèle de Mme Moslard, 96. rue Saint-Lazare.)
Figure 7. — Le corsage et la jupe de cette robe peuvent être séparés ou bien montés tous deux sur un ruban de taille, que la ceinture drapée dissimulera.
Il sera très pratique de faire de la berthe et du plastron qui ornent le corsage, une sorte de collet mobile que l'on pourra remplacer par un large col lingerie en batiste, ourlé à jours, ou bien par un col de guipure ; on pourra aussi garnir la robe de moire, au lieu de velours, et d'entre-deux de guipure au lieu de galon.
Matériaux : 6 mètres de lainage en 1 m. 20,
2 mètres de satinette, 6 mètres dalpaca, 6 m. 50 de galon en 8 centimètres,
1 m. 50 de velours.
Figure 8.
— Épingle à chapeau forme épée : tige en acier, garde en métal vieil argent ciselé,
poignée faite d'une pierre bleue, sablée or.
(Modèle de la maison E. Senet, 35, rue du Quatre-Septembre.)
Figure ç. — Le corsage s’agrafe devant.
Le tulle qui le recouvre, froncé dans l'encolure et dans la ceinture, est rayé dans le haut de 3 rubans de satin disposés en empiècement. La manche bouffante, en tulle, sur transparent de satin, est recouverte^ d'une double épaulette également rayée de rubans.
On pourra copier cette robe en tulle grec uni, mais le tulle pastillé est préférable. Le transparent peut être en satin de couleur, de même que le col et la ceinture ; cependant les rubans qui rayent le tulle doivent être noirs, dans tous les cas.
Matériaux : 10 mètres de satin, 5 mètres de tulle en 1 m. 20, 33 mètres de ruban n° 5.
Figure 10. — Ce chapeau à larges bords est orné devant d'un grand nœud en ruban de satin n° 22, formé de 3 boucles et 2 pans. L'une de ces boucles, celle du milieu, est maintenue droite par un laiton recouvert de soie ; les deux autres avancent de chaque côté sur la passe, tandis que les pans enfou-
giné de nombreuses recettes pour en varier les préparations.
La tête vient en première ligne, soit entière, soit divisée en fractions ayant chacune des préparations spéciales.
Voici d’abord quelques recettes applicables à -la tète dans son entier.
Tête de veau au naturel. — Choisir la tète d’un veau pas trop gros (n’ayant pas encore ses corc» nés) et fraîchc- £ ment tué, la blan- * chir à l’eau bouillante, ainsi que je l’ai expliqué pour les pieds, à l’article Bœuf en gelée , racler la langue et la dépouiller de sa peau, enlever les mâchoires, les dents et l’os du Fig. ij - nez. Faire dégor¬
ger la tète ainsi désossée, pendant six heures au moins, vingt-quatre au plus, dans un baquet d’eau froide légèrement vinaigrée ; changer cette eau deux ou trois fois, suivant que la tète aura rendu plus ou moins de sang.
Avant de la mettre au feu, passer un morceau de citron sur tous les côtés, afin qu’elle ne noircisse pas en cuisant, l’envelopper dans un morceau de mousseline, et la mettre dans une marmite d’eau froide qui doit dépasser de deux travers de doigt. Faire bouillir à grand feu, écumer et diminuer le feu après l’écumage. Ajouter ensuite quelques carottes, oignons, persil, sel, poivre, enfin les aromates que l’on préfère. Laisser bouillir pendant quatre heures à petit feu et servir la tête après l’avoir dépouillée de son enveloppe et égouttée. Placer au fond du plat une serviette doublée en huit, afin de faire absorber le bouillon resté dans les chairs.
Mme Seignobos.
(A suivre.)
JUPE et manches de lainage aubergine clair.
J Corsage de surah ou de satin merveilleux noir plissé accordéon, col et ceinture en satin noir
7 mètres de doublure en pelitc largeur, 9 mètres d'entre-deux en $ centimètres, 50 centimètres de moire, 1 douzaine de boutons.
Figure 3. — Notre modèle, exécuté en lainage, conviendra très bien pour jeune fille, si l'on remplace la garniture du bas de la jupe par un simple entre-deux. — On pourra ne faire que la jupe en lainage et le corsage en soie de fantaisie, en surah, en foulard, etc. Le jabot sera en tulle point d’esprit, tulle brodé ou mousseline de soie plissée.
Matériaux : 10 mètres de soie, 3 mètres de mousseline de soie en 1 m. 20, 15 mètres de doublure en petite largeur, la garniture du bas de la jupe, 1 mètre de tulle point d’esprit.
Figure 4. — On trouvera dans le Supplément de ce numéro, à l’article « Coupe et Assemblage » tous les renseignements nécessaires à la confection de ce costume tailleur, que l'on peut exécuter en petit drap, en serge, en cheviote ou en lainage mélangé de toute teinte, avec gilet de surah, de satin ou de petite soie fantaisie, garni ou non de tulle brodé.
Matériaux : 7 mètres de lainage en i m. 20, 15 mètres de doublure en petite largeur, 5oeentim. de piqué.
Figure 5. — Hausse-col, monture en métal argenté, serti de clou en acier finement taillé. — Modèle de la maison E. Senet, 35, rue du Quatre- Septembre. **
Figure 6. — La jupe, de forme cloche, est entièrement doublée et a environ 4 mètres d'ampleur dans le bas. Le corsage, monté en fronces autour de l'empiècement, est serré «1 la taille par une ceinture drapée en moire noire.
La veste, sans manches, qui, l'été, remplacera commodément une jaquette, peut être copiée en petit drap de toute teinte, avec revers de piqué blanc.
On en trouvera le patron §ur la planche de ce numéro. La patte qui ferme la veste devant pourra être ornée, h chacune de ses extrémités, d'un joli bouton en vieil argent ou en caillou du Rhin, ou bien, seulement boucle en or ou en
Fig.
d’un côté, d’une petite argent.
Matériaux : 8 mètres de crépon en 1 m. 10, 2 mètres de satinette, 6 mètres d alpaca, 30 centimètres de guipure en 25 centimètres.
Pour la veste : 1 m. 25 de moire noire, 1 m. 25 de moire blanche.
ABATS : TÈTE, CERVELLE, OREILLES, LANGUE, PIEDS, RIS, FOIE, ROGNONS, CŒUR, MOU, AMOURETTE.
L e veau, outre la viande proprement dite, dont j’ai énuméré les principaux emplois, fournit encore une grande variété de morceaux comesti- % blés, pro¬
venant soit de la tète, soit de l’in- Fig. 12.
térieur de
l’animal. La supériorité de ces abats sur ceux des autres animaux de boucherie est incontestable, et les cuisiniers de toutes les époques ont inia-
rent le fond du chapeau. Deux plumes d’autruche noires sont piquées dans le nœud. La passe est garnie d'un plissé de mousseline de soie de 10 centimètres de haut, cousu à 3 ou 4 centimètres du bord et retombant tout autour. Ce chapeau, très élégant, servira pour les courses ou les visites, et pourra être copié en blanc et rouge, maïs et noir, rouge et noir, vert et noir, etc.
Matériaux : Une forme semblable au modèle, 1 m. 50 de mousseline de soie plissée en 10 centimètres ; 2 plumes d’autruche, 2 mètres de ruban de satin n° 22.
Figure 11. — Boucle de ceinture en métal oxydé brillant, gris foncé, parsemée de clous en métal doré ; agrafe dorée.
(Modèle de la maison Senet, 35, rue du Quatre-Septembre.)
Figure 12. — Épingles de chapeau à tige dorée, ornées 1 une, d une perle imitation blanche, l’autre d’une perle semblable gris foncé. (Modèle de la maison E. Senet, 35, rue du Quat re-Septembre. )
Figure 13. — La jupe cloche, d’ampleur moyenne, est entièrement doublée et montée en deux gros plis creux derrière. Le corsage, plissé accordéon, s’agrafe au milieu du devant, et les manches, h double bouffant, sont en lainage pareil h la jupe. O11 pourra les faire en môme étoffe que le corsage, afin de pouvoir porter celui-ci avec différentes jupes.
Matériaux : 5 m. 50 de lainage en 1 m. 20,
1 mètre de surah non plissé, 15 mètres de doublure en petite largeur.