SUPPLÉMENT DU NUMÉRO DU 19 MAI
Coupe et Assemblage
laina 9 e mélangé gris-bleuté et maïs; col marin formant revers, en étoffe semblable à la robe et en
5 T b J l6Uté ’ petite basf l ue à godets tenant an corsage dans le dos, mais rapportée devant (fig. 4 ).
e c os e ce corsage se taille d’après un patron construit en suivant l’explication du numéro i de 1802; la basque sera legerement modifiée afin de former des godets; nous lui donnerons 12 centimètres de longueur : la coupe n° 1 représente le patron du dos tel qu’on l’obtient en suivant
1 explication indiquée ci-dessus; nous portons 12 centimètres
au-dessous du point G sur la ligne GL et nous marquons a: nous gisons la même chose depuis le point H sur la ligne rlIN et nous marquons o ; nous prenons ensuite le centimètre que nous maintenons sur le point G • nous le dirigeons en biais de façon à nous écarter de 4 centimètres du point <3, nous marquons e; nous réunissons G et e par une ligne qui doit avoir 12 centimètres de longueur* il faudrait abaisser ou remonter le point e si c’était nécessaire pour arriver à ce résultat.
Le centimètre sera maintenu sur H et dirigé en biais de façon à s’écarter de 4 centimètres du point o; nous marquerons i ; nous réunirons H et i par une ligne qui aura 12 centimètres de longueur. Les lignes Ge et Hi nous donnent les nouveaux contours de la basque ; lebord inférieur de celle-ci se termine de la façon suivante ; nous réunissons e et i par une ligne droite dont nous prenons le milieu indiqué par r; nous indiquons par u le milieu de la ligne de taille GH, et nous traçons une ligne droite pointée passant par u et par ?•; on la prolonge au-dessous de ce point de manière qu’elle ait 12 centimètres de longueur; à cet endroit on marque m; le bord inférieur de la basque du dos nous est donné par une ligne courbe partant de e et passant par m pour aller aboutir à i.
La basque du petit côté du dos (coupe n° 2) et celle du petit côté du dessous de bras (coupe n° 3) se tracent exactement de la même manière; nous commençons par mesurer 12 centimètres de basque à partir de la ligne de taille sur le patron; nous marquons ainsi a et 0 ; nous plaçons de nouveaux points e et i à 4 centimètres des points a et o; les lignes réunissant les points e et i à la ligne de taille doivent avoir 12 centimètres de longueur; nous les réunissons ensuite par une ligne pointée dont nous prenons la
Fig. 16. — Chemise de nuit en batiste ornée d’engrêlures et d’un volant brodé; nœud de ruban de satin bleu pale. (Modèle de Mmes Sicard et Bernard, 17, rue Malebranche. — Voir la description p. 159, col. 2.)
coupe comme à l’ordinaire avec deux pinces; lorsque la personne est très forte, il est préférable de tailler le devant en étoffe comme la doublure, c’est-à-dire avec deux pinces; s’il s’agit d’une personne de taille moyenne ou mince, on le taille avec une seule pince; celle-ci se trace entre les deux
Fig. i 5 . — Essuie-plumes petit
BALAI. (Voir la broderie fig. 19 et la description p. 160, col. 1. — Modèle de la maison Sajou, 74, boul. Sébastopol.)
pinces du corsage; elle a son point de départ 1 entre les points de départ a et b des pinces dessinées sur le patron (coupe n° 4); sur la ligne de taille, nous prenons exactement la moitié de l’espace compris entre les deux lignes de direction aa et bb des pinces; nous marquons 2; nous faisons la même chose dans le bas, et nous marquons 3 ; la ligne de direction de la nouvelle pince passera par les chiffres 1 ) 2, 0.
Nous mesurerons l’écartement des pinces sur la ligne de taille et nous en ferons le total ; si elles ont chacune 6 centimètres d’écart, nous obtiendrons ainsi 12 centimètres; le résultat sera le même si l’une a 5 centimètres d’écart et l’autre 7; lorsque nous avons fait ce total, nous en prenons la moitié que nous reportons de chaque côté du point 2 en marquant 4 et 5 ; le tracé de la pince nous sera donné par des lignes droites tirées de 1 à 4, et de 1 à 5, sur lesquelles nous élèverons de très légères courbes; si nous voulions la continuer dans le bas, il faudrait prolonger la ligne de direction de 2 à 3 , puis reporter de chaque côté de 3 la distance 2-4 moins 1 centimètre, marquer ainsi 6 et 7, tirer des lignes droites de 5 à 7 et de 4 à 6 ; sur ces lignes nous élèverons de légères courbes qui nous donneront le tracé de la pince. Il paraît inutile au premier abord de continuer le tracé de la pince au-dessous de la ligne de taille puisque la basque du corsage semble être rapportée sur cette ligne; mais lorsqu’on fait une basque rapportée à une personne ayant la taille un peu courte, il est mieux de la rapporter de façon qu’elle touche la ligne de taille à la couture du dessous de bras et qu’elle descende un peu au-dessous de cette ligne, au milieu du devant; il est utile, dans ce cas, d’avoir le tracé de la basque un peu au-dessous de la ligne de taille. Il vaut mieux ne pas couper la pince avant l’essayage parce qu’il est plus facile d’en changer la place si elle n’allait pas bien.
La basque du devant se taille en rond; on peut tracer celui-ci avec un diamètre de 17 centimètres; on prend ensuite la quantité d’étoffe nécessaire pour former la basque du devant qui doit former très peu de godets; si elle en faisait plus que dans la gravure, on la recouperait du haut; nous conseillons, par conséquent, de tracer le rond de la basque en lui donnant une largeur de 18 à 20 centimètres, afin de faire facilement toutes les corrections nécessaires. Dans la coupe n° 5 le diamètre de A à B est de 17 centimètres environ pour une taille de 57 centimètres; on augmente ou on diminue proportionnellement le diamètre suivant le tour de taille de la personne; la distance AC est de 18 centimètres, ainsi que la distance BD;
cercle ombré représente la basque et doit avoir une largeur constante de 18 centimètres.
Si la basque gode trop on la recoupe sur sa ligne intérieure AB; il faut prendre la précaution de tailler d’abord la basque en doublure pour ne pas abîmer l’étoffe ; si la basque est bien, on la recoupe sur la ligne extérieure CD, de façon à ne lui laisser que 12 centimètres; il faut que les basques des
Fie. 19. — Broderie de
L’ESSUIE-PLUMES. (Voir l’ensemble fig. 15 et la description p. 160, col. 1.)
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sant que ces petites basques à godets vont à peu de personnes; il faut avoir les hanches peu saillantes pour qu’elles
Fig. 20. — Aigrette frisée avec tètes de plumes d’autruche NOIRES GIVRÉES.
(Modèle de la maison Nibart, 19, rue de Choiseul.)
fassent un joli effet; rien n’empôche de les supprimer et de faire une petite veste courte de la plupart des corsages qu’elles terminent.
On commence par coudre la basque rapportée au corsage, puis on ne fait que la couture du dessous de bras.
Fig. 21. — Broderie du porte-aiguilles petit panier.
(Voir l’ensemble fig. 26 et la description p. 160, col. 2.)
jonction du dos et du petit côté ; on le trace ensuite de K à Y ; l’encolure du col marin suit celle du dos de E à X; on peut môme y ajouter à cet endroit un pied de 2 centimètres, si on désire qu’il monte beaucoup dans le cou; nous conseillons néanmoins de marquer le tracé exact, et de voir à l’essayage ce qui conviendra le mieux; nous suivons la ligne Xy pendant quelques centimètres au-dessous de X, puis nous nous en écartons pour la suivre à quelque distance jusqu’à ce que nous arrivions à 1 centimètredu point y; ce tracé n’a d’autre but que de faire bien plaquer le col à l’encolure du dos; nous pouvons en môme temps dessiner le col en bengaline qui se trouve à 2 centimètres de l’autre; i ’1 est indiqué par la ligne pointée URZ. Les deux cols ont le môme tracé de E à X et de X à O.
Nous relevons un patron complet de chaque col, en plaçant la ligne EP du col
de mettre une mousseline raide à l’intérieur du col marin si l’on n en faisait qu’un seul, mais il faut éviter tout ce qui pourrait faire épaisseur, et il vaut mieux s’en dispenser. Le col officier se recouvre de mousseline de soie drapée.
Le double col marin, très seyant pour une jeune femme, ne peut ôtre porté par une personne âgée; on
peut le remplacer par un col châle, Fig. * 3 . - Enveloppe pour sert, sans rien modifier à l’aspect de la rond fig. .8 et le trace de 1 enveloppedu 3 ( gravure, le changement n’étant vi- la escrip l0n ’ P- 1 sible que dans le dos. Le col châle
est très difficile à réussir lorsqu’on veut le tailler d une seule pièce; j
Nous avons tracé le patron de l’étoffe formant les devants avec une seule pince; lorsqu’on a l’intention de faire un col marin à cette toilette, on dessine sur ce môme patron la ligne XY partant de l’épaule et marquant le point de départ du col. Pour tracer celui-ci, nous plaçons nos patrons du devant et du dos sur une grande feuille de papier, de manière qu’ils se touchent tout le long de la couture
Fig. 22. — Porte-aiguilles. (Modèle de la maison Sajou, 74, boul. Sébastopol. — Voir la broderie fig. 27 et la description p. 160, col. 2.)
d’épaule; nous faisons descendre le col en étoffe jusqu’au niveau de la jonction du dos et du petit côté du dos; le col en bengaline, qui le dépasse de 2 centimètres tout le tour, descendra par conséquent 2 centimètres plus bas. Cette dimension est d’ailleurs facultative; rien n’empêche de prolonger le col si on le désire plus grand; le patron du devant doit porter la marque de la ligne Xy qui indique le point de départ du col marin, sur le devant.
Celui-ci part du point P dans le dos, et se dessine jusqu’au point K marquant la
en lainage, et la ligne EU du col en bengaline sur le pli d’une feuille de papier pliée en double; nous la découpons en suivant les contours, et nous n’avons qu’à la déplier. Lorsque les deux patrons sont achevés, il est bon de les vérifier en les épinglant l’un sur l’autre comme dans la coupe n° 7. Le col en bengaline doit dépasser l’autre exactement de 2 centimètres sur tous les contours, excepté-sur les contours EX etXO qui sont semblables.
Les cols se doublent d’étoffe semblable, mais si le lainage était très épais, il vaudrait mieux doubler le col en lainage d’une soie légère; on les pose au corsage, et on essaye afin de voir s’il n’y a pas une légère rectification à faire, ce qui n’arrive guère lorsqu’on a tracé les patrons comme nous l’expliquons ; nous recommandons à nos lectrices de ne pas trop éloigner la ligne XO de la ligne Xy en traçant le patron, parce qu’alors le coi remonterait trop dans le cou.
Il est assez difficile de poser ces deux cols sans faire d’épaisseur; on les taille en laissant environ 1 cent. 1/2 sur les contours EX et XO; on peut môme laisser davantage de E à X, si on fait un pied au col; celui-ci se replie sur son contour exact et se coud à points de côté, le corsage se trouvant entre les deux doubles du col de bengaline; le col d’étoffe peut se terminer complètement, môme sur son contour EXO, en laissant toutefois 1 centimètre en dehors de ce contour, et le poser sur le col de bengaline, absolument comme on pose les cols en coutil bleu sur les costumes de marin. Le deyant en étoffe se termine sur la ligne Xy qui se trouve prise entre les deux doubles du col marin; les devants en doublure conservent leur forme ordinaire, s’agrafent par des agrafes et des portes au milieu du devant; on les recouvre de petite soie, puis de mousseline de soie froncée, drapée, et disposée en nœud à l’encolure, on orne ce devant de dentelle crème; on peut le fixer sur le côté droit du corsage en'doublure, et l’agrafer sur le côté gauche par de petits crochets et des brides en soie, dissimulés sous le col marin.
Lorsqu’on fait les devants en doublure avec deux pinces, et le devant en étoffe avec une seule, il importe de bien le maintenir ensemble sur les contours d’épaule, d’emmanchure et du dessous de bras, et de faire très soigneusement à l’essayage toutes les corrections nécessaires pour qu’ils plaquent exactement l’un sur l’autre; rien n’empôcherait
Vieux bleu clair.
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(Voir la broderie de l'angle fig. 17, celle du xur la planche de patron de ce numéro. — Voir
est préférable de replier les devants absolument comme si l’on faisait un revers indépendant du col, et de rajouter la partie nécessaire pour former le rond dans le dos.
Le patron se trace de la façon suivante: nous ne répétons pas l’explication que nous avons donnée au sujet de la pince du devant, et nous considérons que cette pince est tracée comme nous l’avons dit tout à l’heure; nous indiquons le tracé du dessous de bras, celui de l’emmanchure et de l’épaule; nous en faisons un autre 2 centimètres au-dessous de la ligne de taille, qui nous
donnera le bord inférieur du corsage; nous remontons depuis le point H jusqu’à 5 centimètres au-dessous du commencement de la pince, en nous écartant progressivement de la ligne qui marque le bprd du devant; nous marquons/ au point où nous nous arrêtons; nous réunissons par une ligne droite pointée ce point / et le point F marquant le coin de l’épaule touchant l’encolure; cette ligne F/ marque la brisure du col châle; nous plions le papier sur cette brisure, et nous donnons au revers la forme arrondie que représente la gravure, nous l’arrêtons à l’épaule comme le représente la coupe n° 9, où le revers est représenté replié et arrondi; nous complétons le col châle en plaçant le patron du devant, le revers étant replié comme dans la coupe n° 9, côte à côte avec le patron du dos sur la couture d’épaule (coupe n° 10); nous dessinons la ligne 1-2 qui nous
marque la partie que nous devons ajouter à notre revers pour former le col châle; on suit exactement le tracé de l’encolure du dos de F à E, mais on ajoute à cette partie du col un pied ayant 2 à 3 centimètres de hauteur de E à O, si on désire que le col remonte un peu dans le cou ; le pied du col va en diminuant jusqu’à la couture de l’épaule où il se termine; lorsqu'on veut avoir le patron complet du col, on commence par relever le demi-patron en glissant une feuille de papier sous nos deux patrons placés comme dans la coupe n° 10, et en relevant à la roulette ou au crayon les lignes OE 1, 1-2, 2 F, EF, et OF; on obtient ainsi la coupe n° 11 ; la partie ombrée comprise entre les lignes EF et OF forme le pied du col; pour relever le patron complet, nous prenons notre demi-patron sur une feuille de papier pliée en double, de façon que la ligne IEO se trouve le pli de la feuille de papier; on marque les contours avec la roulette, on coupe en laissant toujours la feuille en double; il n’y a plus qu’à la déplier pour obtenir le patron complet semblable à la coupe n° 12; nous verrons dans le prochain numéro comment on achève de préparer le col châle; il faut choisir entre le col marin et le col châle avant de préparer les devants en étoffe de cette toilette; lorsqu’on fait un col marin, le devant en étoffe se coupe un demi-centimètre au delà de la ligne Xy (coupe n° 4); tandis que dans le col châle, la ligne F/(coupc n° 8) marque seulement la brisure du revers, l’étoffe continuant bien au delà, comme dans la coupe n° 8.
Mme d‘ 0 .
(A suivre.)
JJ
JJ
î nègre.
SSSnSSSBSSSSBSSSSSSSSSSgSSSSSSSHSSSSSSKSKSiSiiiiHMHnu.
Rose’t.ès éteint. □ Crime. Il Vieux rose moyen.
M Vert saule foncé.
Explication des Ouvrages
QHEMISE de nuit (fig. 16).
— Ce modèle d'une élégante simplicité, très pratique au point de vue du repassage, sera en outre facile à exécuter soi-même.
Il est en batiste de fil, mais une batiste de coton, un nansouk, ou même le calicot léger sans apprêt conviendront également.
Le col rabattu est orné de joufs faits à même l’étoffe; des jours-semblablcs garnissent chaque côté de la patte du devant. Le volant du col est festonné et semé de petits pois brodés en relief.
11 sera préférable, si l’on n’est pas très experte en couture, de renoncer aux jours du col et de la patte; on les remplacera,
• TAISIE. (Voir la description p. 1 60, col. 2.)
pour cette dernière seulement, soit par une engrêlure, soit par un point d’épine, soit par une fine piqûre. On pourra aussi laisser le volant du col uni, c’est-à-dire sans pois brodés, mais il sera bon alors de faire au bord, non un feston rond comme celui que montre notre dessin, mais un feston à longues dents pointues , comme celui de la figure 25 du numéro 22 de
Les manches, que l’on ne voit pas sur le dessin, ont la forme sabot , elles sont ornées d’un volant froncé semblable à celui du col.
Il faudra, pour exécuter la chemise de nuit, deux fois la hauteur de la personne, plus 6 centimètres pour l’ourlet, et 1 mètre pour les manches, le col et les volants, avec un tissu en 1 mètre de large.
On commencera par taillcr le corps de la chemise. Notre modèle ne compor tait pas d’empiè cernent ; il était froncé dans l’encolure et dans la couture d’épaule.
O11 peut, si l’on veut, retenir l’ampleur à la ceinture par deux rangs de fronces, ces fronces sont dissimu lées par un ruban de satin,
noué comme une ceinture lâche. L’aspect d'ensemble est peu
Fig. 20.— Corbeille a ouvrage en paille, pouvant SERVIR DE CACHE-POT. (Modèle de la maison Roullier, 12, rue Auber.)
Fig. 26. — Porte-aiguilles petit panier.
(Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol. — Voir la broderie fig. 21 et la description p. 160, col. 2.)
modifié si l’on supprime les fronces sous la ceinture, et le repassage est ainsi plus facile. L’ampleur du dos sera ré. partie en trois plis creux faits à partit de l’encolure, et cousus à points devant serrés, jusqu’à 12 ou i 5 centimètres au-dessous de la nuque. On po-urra cependant aussi, pour le dos, adopter l’ancienne façon à empiècement.
Les fronces du haut du devant seront alors montées sur la couture d’épaule de cet empiècement.
Nous avons dit qu’il fallait commencer par tailler et assembler le corps de la chemise. On fera d’abord, pour cela, les coutures de côté, puis on ourlera finement le bas, en donnant à
da* diode dratcçm
Fig. 29. — Autre aspect des toilettes.
Figure’i. Figure 2. Figure 9.
de la chemise, mais on évitera de la sorte les déchirures qui se produisent si souvent en mettant et en enlevant la chemise.
On posera sur le côté gauche de cette fente (qui deviendra le côté droit lorsqu’on aura la chemise sur soi), une patte préparée à l’avance et taillée sur 4 à 5 centimètres de large, l’étoffe pliée en double (ce qui fait donc 8 à 10 centimètres de largeur totale). Cette patte devra être plus longue que la fente de 2 à 3 centimètres; on la bâtira d’abord, puis on la coudra à fins points de piqûre.
Les boutonnières seront faites en longueur sur la patte, les boutons seront cousus au bord de l’autre devant qui sera simplement ourlé. 11 faudra en mettre au moins cinq pour que la chemise ferme bien. Notre modèle en comptait six.
Après cela, on montera les manches en les bâtissant seulement. Ces manches, taillées de façon à froncer un peu sur l’épaule, seront froncées aussi dans le bas sur un poignet de 2 centimètres de haut, puis bordées d’un volant de 8 à 10 centimètres.
Il n’y aura plus qu’à s’occuper du col, que l’on doublera et que l’on coudra autour d’un petit col droit, également doublé, et monté sur l’encolure de la chemise. La tête du volant sera prise entre .l’étoffe et la doublure du col, remplies l’une contre l’autre.
On terminera en montant définitivement les manches.
l’ourlet 5 centimètres de hauteur.
Ensuite on fera les coutures d’épaule; naturellement, si l’on fait le dos avec empiècement, on montera la chemise en fronces au bas de cet empiècement, avant de faire les coutures d’épaule.
Cela fait, on fendra le Fig. 28. — Détail du sac en haut du devant de la che- -MACRAMÉ, 3 ° PRIX de notre mise, bien au milieu, à droit concours. fil, sur une longueur d'au
moins 45 centimètres. Cette longueur obligera à faire quatre à six boutonnières à la passe
points une bande de drap rouge dont les bords sont découpés à l’emporte-pièce, et sur laquelle une branche de fleurs est brodée.
La bande rouge recouvre plusieurs bandes de drap noir dont les bords sont aussi découpés à l’emporte-pièce et qui servent à essuyer la plume.
ENVELOPPE pour serviette (fig. 17?
^ 18 et 2 3 ).—Cette enveloppe de serviette sera en toile bise granitée; elle est formée d’une bande de toile ayant 27 centimètres de longueur sur une largeur de i 5 cent. 1/2 plus la partie BCD (voir sur la planche de patrons tracés», ayant la forme d’un triangle au sommet duquel on coudra deux rubans, l’un rouge et l’autre bleu foncé assortis à la broderie; ils serviront à attacher l’enveloppe dans laquelle on aura placé la serviette roulée. Les parties AB et ED de la bande devront être cousues au point de surjet tout autour de deux ronds ayant chacun 5 centimètres de diamètre.
Il va sans dire que dans les mesures données, les rentrés ne sont pas compris, ils devront avoir environ 1 demicentimètre.
La broderie s’exécute au point de croix avec du coton à broder Cartier-Bresson rouge caroubier n° 5 io pour les parties claires, et bleu foncé n° 504 pour les parties indiquées en noir dans le dessin.
Cet ouvrage pourra être doublé d’un tissu de fil écru ou même d’andrinople assorti comme couleur au rouge de la broderie; l’essentiel est de ne pas doubler avec une étoffe qui ne pourrait pas se laver ou qui déteindrait.
Pour terminer on coudra une petite cordelière de fil rouge ou écrue tout autour du petit sac, cela contribuera à lui donner un aspect plus fini.
DORTE-AIGUILLES (fig. 22 et 27). — Ce porte-aiguilles en
drap perforé rose-saumon est doublé de drap bleu électrique. Les petites étoiles s’exécutent en soie bleu électrique de deux tons et en soie jaune d’or.
Le bouquet se brode au point lancé avec delà soie jaunevert de plusieurs nuances et de la soie bleu électrique.
La broderie terminée, on fait découper le drap à l’emporte-pièce, et on attache le porte-aiguilles avec un ruban de soie bleu électrique.
Fig. 3 i. — Se rapportant a la coupe des toilettes décrites.
DORTE-AIGUILLES en forme de petit panier (fig. 21 et 26).— x Les bords de ce porte-aiguilles sont découpés à l’emportepièce, il est en drap bleu-vert et doublé de drap grenat.
Le bouquet s’exécute au point lancé avec de la soie verte, rose et blanche.
Les étoiles se brodent en soie rose.
'T'APIS pour table de fantaisie (fig. 24). — Ce dessin s’exé- 1 cute au point de croix sur étamine.
Il pourra, servir pour broder le tapis d’une petite table de fantaisie, ou bien un coussin.
Fig. 3 o.— Autre aspect du chapeau fig. 10 de ce numéro.
9 e io° ii° et 12 e fils, laisser 3 brins, faire le môme nœud avec le 17 e et le 22 e fil par-dessus les fils intermédiaires, ainsi jusqu’au bout.
Un double anneau avec le 6 e fil sur le 5 e servant de support à une baguette obliquée de gauche à droite; avec le 4° fil un double anneau, un troisième double anneau avec le i er fil sortant du i cr nœud de chaîne plate, sur le brin sortant du i cr nœud de la baguette, une baguette de nœuds en double anneau avec les fils sortant du 2 e et du 3 ° nœud de la i ro baguette, avec le fil support de cette môme baguette, puis avec le 2 e et le 3 e lil sortant du nœud de chaîne plate; une 3 ° baguette obliquée de môme, dont le brin sortant du 3 ° nœud de la 2 0 baguette forme le support, et dont les deux i ers nœuds sont faits avec les brins sortant du 4 e et du 5 e nœud de cette 2 e baguette, et le 3 ° nœud avec le support de la môme.
Mme Amélie Ollivier.
(A suivre.)
On peut l’exécuter soit sur un canevas, soit sur une étoffe quelconque recouverte d’une étamine dont on tirerait les fils une fois la broderie terminée.
SAC A OUVRAGE EN DRAP NUANCE TOURTERELLE AVEC GARNITURE AU MACRAME BLEU PALE.
TROISIÈME PRIX DU CONCOURS DE MACRAME (Suite).
A ux deux extrémités du quart, abandonner les fils dans les motifs comme le montre le dessin (fig. 28).
Tendre un fil porte-frange à la place du second fil démonté et nouer les brins dessus en doubles anneaux en commençant par le 22 e brin, et en finissant par le 147 0 brin.
Un rang de colonnettes tressées tordues de gauche à droite, puis une baguette droite, abandonner 4 fils à chaque bout.
Avec le 8° et le i 3 e fil un nœud de chaîne plate sur les
'SS UIE-PL U MES en forme de petit balai (fig. i 5 et 19). — La mdnture est en cuivre doré, on y fixe à l’aide de quelques
Robe de lainage (fig. 4). — Coupe n° 1 : dos ; coupe n° 2 : petit côté du dos ; coupe n° 3 : petit côté du dessous de bras ; coupe n # 4 : devant ; coupe n° 5 : basquetaillée en rond ; coupe n° 6 : tracé du col marin ; coupe n° 7 ; col marin entier ; coupe n° 8 : tracé du revers formant col châle ; coupe n* 9 : revers replié ; coupe n° 10 : tracé du col châle ; coupe n° 11 : moitié du col complétant le col châle ; coupe n° 12 : col entier complétant le col châle.