‹ La Mode Pratique 3:(21) 161-168Chapitre 3 sur 7 · VU · texte numérisé non relu

VU

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gèrement traînante ; le lé du devant est garni de trois volants de dentelle de 15 centimètres de haut, dont un galon de jais, à pampilles, dissimule le pied. Le corsage cuirasse s’agrafe sous le bras ; il est orné d’un empiècement rond, en velours, bordé d une berthe de dentelle ; les manches très larges sont montées sur un haut poignet en velours et recouvertes d’une épaulette coupée en rond de même velours.

Cette robe peut être confectionnée en satin ou en soie brochée, aussi bien qu’en peau de soie ; on remplacera économiquement la den,telle Chantilly par du tulle perlé ou de la dentelle imitation pailletée, et dans ce cas on devra mettre, à la place du galon à pampilles, un très petit cache-point de jais.

Matériaux : 14 mètres de peau de soie, 14 mètres de doublure en petite largeur, 3 m. 50 de velours, 5 mètres de dentelle en 15 centimètres, 2 m. 50 de galon.

Figure 16. Cette robe, très élégante, pourra être copiée, plus simplement, en crépon ou en lainage fantaisie ; elle est de forme princesse et s’agrafe sous le bras, mais on peut faire la jupe et le corsage séparés.

Le boléro en velours tient lieu de jaquette ou de collet; il est orné d’une collerette-revers en dentelle qui lui donne un aspect bien nouveau et très élégant. Ce boléro, ainsi que le volant du bas de la jupe, pourront être en drap au lieu de velours.

Matériaux : 14 mètres de soie, 6 mètres de velours, 2 m. 50 de dentelle en 20 centimètres, 14 mètres de doublure en petite largeur.

Figure 20. — Ces ombrelles sont une nouveauté de la saison. L’une, doublée de faille blanche, en paille jaune très pfde, était tissée de telle façon, qu’elle imitait, à s’y méprendre, une soie côtelée ; l’autre, doublée de soie jaune d’or, était recouverte d’une sorte de filet gaufré en paille de môme nuance. Toutes deux avaient un manche en bambou naturel et étaient bordées tout autour d'une frangette faite de bouclettes de paille prises en double.

La première de ces ombrelles pourra ne pas être doublée, mais on devra dissimuler la monture intérieurement, par des rubans assortis à la paille.

séc ; deux volants de dentelle, superposés, retondront en épaulettes sur la manche.

La première jupe, doublée de faille, est taillée à petits lés tt montée en fronces derrière ; si on supprime la draperie, on dévia

la monter soit en plis creux, soit en fronces tuyaux dorgue.

Matériaux : 15 mètres de foulard, 15 mètres de doublure en petite largeur, S m. 25 de dentelle en 30 centimètres pour le jabot et la jupe, 2 m. 30 en 20 centimètres pour les épaulettes,

3 mètres de ruban n° 9.

Figure 7. —

Cette robe convient comme toilette de visites ou de promenade. La redingote est taillée h godets derrière, comme le manteau expliqué par Mme d’O. dans le numéro 44, année 1893. Elle s'ouvre devant sur un gilet et un tablier en dentelle drapée sur un transparent de soie crème.

On pourra exécuter cette robe en alpaca gros grain, garni de moire ; la jupe peut être séparée du corsage ; on devra alors la monter h plis crevés comme celle de la figure 3, et sur un liséré en soie très fin, puisqu’il n’y a pas de ceinture.

Matériaux ; 13 mètres de satin de laine en 55 centimètres, 13 mètres de doublure en petite largeur, I m. 50 de soie crème, 2 mètres de dentelle en 50 centimètres, 1 m. 50 en 20 centimètres pour les épaulettes, 80 centimètres de velours.

Figure 8. — Notre modèle est un chapeau élégant pour jeune fille. On peut le copier en paille de couleur, bois ou pain brûlé, par exemple, avec garniture assortie. La passe pourra être doublée de velours, ce qui est généralement seyant.

Il faudra pour exécuter ce chapeau une forme pareille à notre modèle, quatre grandes plumes amazones qui seront maintenues ensemble par le peigne de jais, et retomberont en noeud sur les bords du chapeau, 2 mètres de ruban de satin n° 12 qu’on enroulera gracieusement autour de la boucle en paille, et dont on formera un chou au pied de cette même boucle.

DOBE pour dame d'âge moyen. Jupe et corsage en peau de soie noire garnie de trois volants de dentelle Chantilly, fine passementerie de jais à pampilles et disposée en tablier. Empiècement, épaulettes et garniture au bas de la jupe en velours noir. (Modèle de Mme Moslard, 96, rue Saint-Lazare.)

Fig. 14 bis.

en velours, tenant lieu de collet, l’été, et qu’on peut exécuter soit en drap, d une teinte plus foncée que la robe, soit en moire, ou bien en soie à grosses côtes.

Cette pèlerine est doublée de surah ; mais une petite faille ou même une jolie brésilienne conviendront aussi bien.

Matériaux : 7 mètres de crépon en 1 m. 10, 2 mètres de satinette, 6 mètres d'alpaca, 8 mètres de ruban de velours n° 5, 2 m. 50 de velours pour la pèlerine et la ceinture, 2 m. 50 de surah pour doubler la pèlerine.

Figure ij. — La jup?, taillée à petits lés, est lé¬

FlG/ 16.

DOBE de soie brochée beige couleur sable, veste à manches et volant au bas de la jupe en velours miroir vieux bleu, cravate de satin Liberty ivoire, pans en mousseline de soie assortie. Revers de guipure ivoire.'

Fig. 14. — Composition de F. Fournery.

DOBE d'alpaca gros grain noir, jupe à deux plis creux triples derrière. ^ Veste figaro, revers mobiles en piqué blanc , gilet croisé en même piqué .

Figure 10. — On peut confectionner cette robe en drap ou en lainage de toute teinte. Le corsage, à longue basque, est serré à la taille dans une ceinture de velours ophélia ; le dos est simplement froncé dans la ceinture, tandis que le devant est garni d'un empiècement de velours bordé d’une draperie de dentelle. Nous ne recommanderons pas cet arrangement h nos lectrices, car la dentelle ainsi drapée est d'un aspect un peu fouillis, on la remplacera donc avantageusement par du velours semblable à celui de l’empiècement ou du lainage pareil à la robe.

Matériaux : 6 mètres de drap, 13 mètres de doublure en petite largeur, 2 m. 50 de velours, 5 m. 50 de dentelle en 10 centimètres, 3 mètres de ruban de velours n° 9.

Figure 11. — On peut confectionner cette robe en lainage uni ou broché de toute teinte. La jupe, d’ampleur moyenne, est îiiontée à plis creux derrière et garnie dans le bas, à 5 centimètres du bord, de deux rubans de velours n° 5.

Le corsage à plis creux s’agrafe devant ; il est recouvert dans le haut par une petite pèlerine mobile,

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