‹ La Mode Pratique 3:(34) 265-272Chapitre 10 sur 11 · X"BI · texte numérisé non relu

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lier le haut du pantalon et la ceinture, le plus simple est de prendre pour modèle un pantalon d’homme.

Le bas du pantalon sc termine par un ourlet dans lequel on place un caoutchouc qui serre le pantalon audessus du genou de l’enfant, et permet de le retourner plus ou moins à,volonté. Si on trouve notre modèle trop bouffant, rien n’est plus simple que d’en diminuer la largeur en portant, pour le devant du pantalon (coupe n° i), de Y à I et de Y à J un quart de la gros-

taient étant en robes; on se borne à découdiie la broderie froncée au bracelet, qui courrait risque de faire épaisseur.

Certaines maisons spéciales doublent les pantalons d’enfantsde façon que les poches se trouvent entre la doublure et le dessus; et soient p;:r conséquent invisibles à l'envers;

Fig. 25 . — BÉNITIER BRODÉ. (Voir le détail fig. $2 et la description p. 271 col. 2. — Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol.)

talon d’homme. En assemblant, on tient le devant droit à

scur du jarret plus 1 cent, de 3 cent. 1/2 comme nous l'avons fait. On porte alors (coupe n° 2) de Y à L et de Y à M pour le derrière du pantalon le quart de la grosseur du jarret plus 2 cent. 1/2 à 3 centimètres, au lieu de 4 cent.

1/2 comme nous l’avons fait. Il faut toujours que la longueur LM du derrière du pantalon ait 2 centimètres de plus que IJ du devant.

Il peut arriver dans le tracé de ces lignes, qu 'on sorte du bord du rectangle, il ne faut pas s'en inquiéter , et continuer d'après l'explication.

Il ne faut pas oublier, quand on marque EF, points déterminés par la longueur d’entrejambes, d’augmenter cette longueur de 5 centimètres, puisque nous avons ajouté ces 5 centimètres au rectangle pour faire re-

,'2 à 2 centimètres, au lieu

invisibles à nous ne conseillons pas à nos lectrices de le faire, à moins qu'elles en aient l’habitude parce que c'esi plus difficile.

La première chose à faire, avant de tailler

Fig. 28.

Broderie du porte-brosse fig. 3

(Voir la description p. 272, col. 1.)

(Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol.)

Fig. 26. Dentelle au crochet pour taies d’oreiller. (Voir la description p. 271,001. 2.)

la pointe de la fourche 1 centimètre plus étroit, et 1 demicentimètre plus creux; on tendra un peu de ce côté lorsqu’on assemblera la couture du fond.

Le devant droit

est prolongé par un morceau rapporté sur lequel on place les boutons; le devant gauche croise sur ce morceau rapporté ; on fait une piqûre à 2 cent. 1/2 du bord du devant gauche, et cette piqûre retient la souspatte qui boutonne sur le devant droit .

Pour termi-

FlG. 2 /. DÉTAIL DU DESSOUS DE lampe FIG. 34 * (Voir la description p. 272, col. 2.) (Modèle de Mme Lemaître, 3, rue do Rohan.)

tomber le basdu pan ta - Ion.

Les explicati on s qui précèdent

suffisent pour celles de nos lectrices qui sont habituées à ces petits travaux de couture ; nous allons expliquer, pour les personnes tout à fait inexpérimentées, comment on s’y prend pour tailler et coudre un pantalon d’enfant; nous n’avons “ pas la prétention d’indjquer la seule méthode qui réussisse bien, mais seulement une des plus simples ; nous supposons que nous avons tracé nos deux patrons à l’aide des mesures de l’enfant et d’après l’explication donnée. 11 s’agit de savoir si on double le pantalon ou si on ne le double pas; nous supposerons qu’on ne le double pas, parce que la doublure se taillant d’après les mêmes morceaux que le dessus, mais un peu plus grandement, se bâtit à grandspoints sur les morceaux d’étoffe assez loin des contours pour ne gêner en rien "assemblage des différentes parties du pantalon et ne change pas notre explication; lorsque les coutures du dessus sont faites et ouvertes au fer, on bâtit l’un des côtés de la doublure sur ces coutures et on rabat l’autre qui dissimule complètement la couture. Lorsqu’on ne double pas, on met habituellement un morceau de doublure, sur le fond et sur le devant du pantalon; nous indiquerons plus loin comment on les taille et comment on les prépare; on peut supprimer la doublure recouvrant le fond du pantalon lorsque l’enfant porte des caleçons, ce que nous conseillons beaucoup; les caleçons sont très faciles à tailler et à coudre , et c’est beau coup plus propre, surtout pour les tout petits enfants; rien n’empéche , d’ailleurs,de leur f a ftr e user tous leurs pantalons, les pantalonsde madapolam ou de finette qu’ils por-

notre étoffe, c'est de comparer les contours du devant et du derrière du pantalon qui doivent s'assembler, et de vérifier s’ilsont bien la même longueur pour lescorriger au besoin.

N O U là mesurons donc avec le centimètre, en suivant exactcm e n t le contour du patron r AH FI du devant, et OFLdu derr ièr e du pantalon.

S’il y avait une diffé rence entre ces deux lignes, on la rectifierait en modifiant

la place du point O. Nous comparons ensuite les lignes JZ et MN; lorsqu’elles ne sont pas semblables, on abaisse ou remonte légèrement le point N. Ces corrections ne doivent pas être nécessaires lorsqu’on a bien suivi l’explication.

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Fig. 29. — Miniature en émail si

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Le devant du pantalon sc place sur l'étoffe de façon que les lignes'du ectangle qui subsistent encore sur le patron soient rigoureusement droit riî ■ ü en est de même du tracé du pantalon depuis H fus qu'à F puisqu'il suit précisément la ligne du rectangle.

Nous taillerons le devant en laissant '% " ■) u:i Km ccuiimctr^

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avec une vieille étoffe, il faudrait laisser 3 ou 4 centimètres sur tous les contours afin d’être à même de faire toutes les corrections possibles.

Dans tous les cas, nous conseillons de laisser 2 à 3 centimètres dans le bas en dehors de la ligne-1.1 afin de pouvoir taire l'ourlet facilement, et 3 ou 4 au delà du bord supérieur GB, pour le cas où les mesures ne seraient pas prises tout à fait à partir de la taille de l’enfant, ce qui ferait le devant un peu trop court du haut , il est d’ailleurs très facile de remédier à cet inconvénient, en mettant une petite ceinture haute de 2 à y centimètres, existant au devant du pantalon seulement; notre premier devant étant taillé, et les contours marqués à l’aide d’un crayon de couleur, d’un crayon de tailleur ou de fils de bâti. Suivant l’étoffe employée, nous conseillons de couper le second en nous servant du premier afin d'ètre de né pas les tailler tous les deux pour le même côté.

Nous plaçons donc le devant endroit contre endroit , et nous tai

«.livre, composition de Mme Solange IS. (Reproduction d un tableau de J. Lefcbv.e.)

FlG. 3 l. — Porte-brosse. (Voir la broderie fig. 28 et la description p. 272, col. 1. — Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol.)

bien certain la coupe n° 3 .

déjà taillé sur l’étoffe lions le second devant exactement semblable à l’autre', puis nous les mettons de côté après avoir tracé les contours du second à l’aide du patron.

Le derrière du pantalon se taille en plaçant les lignes du rectangle, encore marquées 'sur le patron, droit fil sur l’étoffe ; on laisse autant d’étoffe qu’au devant sur les contours; excepté sur la ligne de ceinture STP où il est inutile de laisser plus d’un centimètre en dehors du patron. En traçant les contours, il vaut mieux marquer aussi la place de la pince, mais saps la couper afin de pouvoir modifier sa direction si c’était utile, nous faisons remarquer à nos lcctriccsquccctte pince n’est nullement destinée à ajuster le pantalon sur le côté, comme celles qui sont faites aux pantalons d’homme, mais , simplement à rétrécir le pantalon sur la ligne de taille afin de le mettre à la mesure du tour de taille de l’enfant, et d’éviter ainsi les pattes qui serrent les pantalons d’homme. Si l’enfant est plus âgé, on emploie ces pattes, et on fait la pince beaucoup plus sur le côté, comme le représente

Mme d’O.

chai net tes.

Sur ce rang on exécute

alors les 8 péta les, sur la 2 e maille -

chaînette des 3 qui séparent les barrettes,

1 maille tirée, 12 maillçs-chaînettes, sur lesquelles on fait 11 barrettes. et demi-barrettes aux extrémités pour former le pétale, 1 maille tirée sur la maille qui précède la barrette du rang précédent, passer le fil pardessous et venir prendre la maille qui suit la 1 rc barrette, et sur le pied des 11 barrettes en exécuter 11 nouvelles en les prenant par derrière pour former la nervure ; quelques mailles tirées dissimulées à l’envers du pétale jusqu'à sa base, 1 maille tirée sur la barrette, 2 autres mailles tirées sur les

2 mailles suivantes, et recommencer un autre pétale, ainsi de suite jusqu’au 8 e ; arrêter et couper le fil.

Après avoir fait un certain nombre de rosaces on exécute quelques petits ronds qui servent à rattacher les rosaces entre elles.

Petits ronds. — 8 mailles-chaînettes pour le nlilicu, et sur ces mailles fi picots séparés les uns les autres par 3 demi-barrettes. La petite den-

Fig. 32 . — Broderie du bénitier

FIG. 25 (Voir la description p. 271, col. 2.

— Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol.)

(A suivre.

Explication 'des Ouvrages

C EMIS pour prie-Dieu (rig. 21 et 22).

^ — Cette tapisserie s’exécute à fil tiré sur drap vert-mousse; la broderie est faite au point de croix, en deux tons de bl<$u.

Ce travail est très facile à exécuter et produit un effet charmant..

r\ESSOUS de lampe en tapisserie (fig. 23 et 32 ). — Ce dessous de lampe, dont notre dessin représente la moitié, est fait en tapisserie, au point de croix, avec les nuances de soie ou de laine indiquées Fig. Dessous de lampe en tapisserie.

dans la légende. ( Voir le délail fig - 23 ct la dcscri P tion P- 2 7 h col. 2.)

On l’exécute sur étamine ou canevas telle qui surmonte les rosaces et les rattache en même temps employé soit comme véritable fond, soit se compose de 3 rangs, comme tissu auxiliaire posé sur un fond dont les fils ne se comptent' pas aisément. Dans ce dernier cas on tirera les fils de l'etamine une fois la broderie terminée.

Une frange assortie aux nuances de la tapisserie entoure le dessous de lampe.

DÈMTIER (fig. 2 5 ct 32 ). — Ce bénitier en drap gris clair est orné d’une croix et d’une coquille en cuivre doré. Les fleurs et les feuilles St font au point lancé; les fleurs avec de la soie rose de plusieurs tons ct les feuilles avec de la soie verte et grise. Le mimosa se fait en chenille de soie jaune.

P\ENTELLE au crochet pour taie d’oreiller (fig. 26). — * Cette dentelle assez compliquée et qui demande une certaine habileté dans le crochet se compose de rosaces faites séparément que l’on rattache les unes aux autres.

Rosaces. — Une- chaînette de 8 mailles que l’on ferme pour former le rond, ct sur ces mailles-, chaînettes 8 barrettes prises dans toutes les mailles, et séparées Fig. 34. -- Dessous de lampe. (Voir le détail fig. 27 et la description p. 272,001. a.) Tune de l'autre par 3 mailles- (Modèle de Mme Lemaître, 3. rue de Rohan.)

E Noir. y. Molct passer

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