‹ La Mode Pratique 3:(38) 297-304Chapitre 2 sur 8 · DESCRIPTION DES TOILETTES · texte numérisé non relu

DESCRIPTION DES TOILETTES

Figure i. — Lu jupe, taillée à lés biaisés, doublée à plat, forme trois plis creux derrière ; le bas est orné d'un volant haut de io centimètres ; ce volant pourra être en môme soie que la jupe, ou en velours ou en mousseline de soie s’il s'agit d’une robe du soir. — Le corsage, froncé à l'encolure et aux coutures d’épaule, est croisé devant et rentré dans une ceinture drapée en môme étoffe ; les manches courtes sont drapées comme celles de la figure i du numéro 27. — Le collet, en velours, se taille en rond comme une pèlerine de carrick ; la cravate de tulle est drapée sur un petit col droit ; les deux choux, très fournis, sont posés de chaque côté, à environ 8 centimètres de la fermeture du col.

Matériaux : 11 mètres de soie et 9 mètres de doublure pour la jupe, 4 mètres de soie et de doublure pour le corsage, 4 m. 50 de velours pour le collet,

3 mètres de tulle illusion en 80 centimètres pour le col et les choux ; un grand col en guipure à pointes, 3 mètres de guipure haute de 8 à 10 centimètres.

Figure 2. — La façon de ce modèle pourra servir soit pour un corsagç avec manches, soit pour une garniture mobile que l’on portera sur différents corsages. — On pourra varier les nuances indiquées dans la légende, et employer, par exemple, de la guipure cième, ocre ou noire, avec de la mousseline de soie bleu-lavande, rose pâle, cerise, maïs, abricot, etc. Un mélange de guipure crème et de mousseline noire, ou de guipure noire et de mousseline maïs, bleu-lavande, ou rouge-géranium, serait une combinaison pratique.

Le dos de la parure est fait sans plastron, c'est-à-dire que la mousseline de soie est disposée tout autour de l’empiècement ; celui-ci agrafe derrière. Pour faire cette parure soi-môme, on posera l'empiècement sur le mannequin, on prendra quatre hauteurs d’étoffe plissée ; deux de ces hauteurs feront les devants ; les deux autres feront le dos. On fera une couture sous chaque bras, et l’on disposera, le long de chacune des hauteurs du dos, de petites agrafes et des brides en soie pour la fermeture. — Le haut de la mousseline de soie sera bordé à cheval avec un extra fort ou un étroit ruban, avant d’être définitivement fixé sur l’envers de l’empiècement ; le bas sera finement ourlé. — Le plissé qui forme berthe autour de l’empiècement sera préparé, haut de 10 centimètres environ. — Le col drapé, monté sur l’encolure de l’empiècement, agrafe aussi derrière, sous un noeud carré que l'on pourra remplacer par un petit chou ; ce col est en ruban n° 22 ; la ceinture, la barrette et les choux sont en ruban n® 12.

il est cependant préférable de faire des pinces à l’étoffe du dessus comme à la doublure. On monte la ceinture soit sur un liséré recouvert d’un biais de faille, soit quand la robe comporte une ceinture drapée, sur un ruban gros grain que l’on serre à volonté par une boucle de fer vernis; rien n’assujettit mieux la jupe, et la ceinture drapée cache le tout.

Quelquefois on met un faux ourlet de crin, plus souvent les godets formés par les deux lés de derrière sont seuls doublés de crin depuis le bas de la jupe jusqu’à une certaine hauteur, 3 o, 40, 5 o, quelquefois jusqu’à 75 centimètres; tout cela est bien lourd ; certains couturiers doublent seulement de crin le haut des godets pour qu’ils se forment bien dès la ceinture, ceci est plus acceptable

et d’un poids insignifiant. J’oubliais de parler des manches parce qu’il n'y a rien à en dire ; encore faut-il que nos lectrices sachent qu’elles n’ont pas changé, c’est-à-dire qu’on les fait

DLOUSE de crêpe de Chine mais garnie de guipure ^ blanche. Manches de velours noir. (Avec patron.)

Fig. 12.

DOBE de bengaline vert-figue garnie d’é- 1 paillettes et d*entre-deux de guipure crème ; plastron de moire crème , choux et nœuds de velours noir. Chapeau noir.

DOBE de jeune fille de 14 à 16 ans, en lainage fan- ^ taisie gris-bleu. Col drapé en satin assorti , jabot de tulle brodé . Ceinture fermée par une boucle d'argent.

Matériaux : 6 mètres de mousseline de soie en 50 centimètres, 2 m. 25 de ruban n° 12, 1 m. 25 de ruban n° 22, un empiècement en guipure semblable au modèle.

Figure 3. — La jupe, doublée, est taillée à panneaux biaisés et montée sur une ceinture en même étoffe, lisérée de velours. — Le corsage, plat dans le dos, s'ouvre devant sur un plastron de velours ; on froncera les devants du corsage aux coutures d’é-‘ paules, afin que le « noué * d’étoffe placé au bas du plastron, semble formé avec l’extrémité de ces devants. — Le col et le plastron seront drapés ; la guipure appliquée sur les côtés du plastron pourra ôtre supprimée. —

La berthe formant épaulettes et revers sera lisérée de velours et soutenue avec une mousseline - caoutchouc, posée entre l’étoffe et la doublure. — Les manches très amples et tombantes, seront montées en fronces ou à plis couchés.

— Les « noués »

p IG> seront taillés en

biais lisérés de velours, et doublés de soie ou de môme étoffe.

Matériaux : 7

mètres de lainage en 1 m. 10, 6 mètres d’alpaca et 2 m. 50 de satinette, 1 mètre de velours, 70 centimètres de guipure haute de 8 centimètres.

Figure 4. — La jupe se taille comme celle du modèle précédent. — Le corsage, plat dans le dos, est froncé devant, à l’encolure et à la taille; on pourra le faire fermer.soit devant, soit sous le bras gauche. — La basque, taillée en rond, tenait à la jupe, mais il sera plus pratique de la faire mobile, c'est-à-dire montée sur une ceinture en ruban ou sur un simple liséré formé avec une ganse ronde enfermée dans un biais d'étoffe. — Le petit collet, également mobile, sera fait avec une pince sur chaque épaule, afin de former « épaulette * comme sur le dessin.

Tous les lainages souples conviendront pour l'exécution de cette toilette ; les rubans de velours pourront être

remplacés par des tresses mohair ou par des baguettes d’étoffes piquées, s’il s'agit d’une robe à toujours mettre.

Matériaux : 8 mètres de lainage en 1 m. 10, 6 mètres d'alpaca et 2 m. 50 de satinette pour doublure, 16 mètres de ruban n° 5, 35 centimètres de satin Liberty pour le col drapé.

Figure 5. — Cette fourche en imitation d'écaille blonde ou jaspée, surmontée de trois boules en métal doré ou ajouré, coûte 2 fr. 50.

Figure 7. — Nous donnons le patron du corsage de ce modèle sur la planche de ce numéro. — On froncera ce corsage devant, sous le pli creux du milieu. — Chaque pli creux sera bâti dans toute sa longueur, mais cousu seulement jusqu’à 10 ou 12 centimètres de la taille ; on le repassera soigneusement après avoir fait cette couture, on posera un entre-deux sur chaque pli creux, puis on disposera les devants sur la doublure. — Le dos de notre modèle était semblable au devant, mais les plis creux étaient tendus, c’est-à-dire posés à plat dans toute leur longueur. — Les manches, taillées d’après le patron, ne sont pas froncées à la couture de la saignée ; on les montera en fronces, si on a les épaules un peu tombantes ; en plis couchés ou en plis creux, si les épaules sont un peu hautes.

Les lainages souples, les tissus laine et soie, la bengaline, le velours anglais, etc., conviendront pour imiter ce modèle. — Les entre-deux seront remplacés, suivant les cas, par une broderie ou une soutachc faites à môme l’étoffe, par un galon brodé, ou simplement par une tresse mohair.

La jupe, montée sur fond de jupe, se compose de quatre lés d’étoffe en 1 mètre de large, légèrement biaisés; l’un de ces lés forme draperie sur le côté gauche.

Le col et la ceinture, taillés en biais, se feront drapés en velours ou en soie.

Matériaux : 7 mètres de lainage en 1 m. 10, 2 m. 50 de satinette et 6 mètres d’alpaca pour fond de jupe, 75 centimètres de velours, 3 mètres d'entre-deux large de 4 centimètres.

Figure 8. — La jupe, taillée à panneaux biaisés, forme, derrière, leux plis creux doubles.

Le collet se compose d’une ample pèlerine en velours fantaisie s'arrêtant au coude, d’une collerette en tulle pastillé noir haute de 15 centimètres, et d'une ruche triple en môme tulle, plus ou moins volumineuse suivant la longueur du cou.

Une collerette et une ruche en satin Liberty pourront remplacer celles en tulle grec ; une collerette et une ruche en plumes d'autruche noire seraient aussi d'un très joli effet.

Nous engageons nos lectrices à employer un velours fantaisie ainsi que le montre le modèle ; ce genre de velours sera plus pratique, moins fragile, et plus facile à porter qu'un velours uni.

Matériaux : 4 m. 50 de lainage en 1 m. 10 pour la jupe. — 4 m. 50 de velours en 50 centimètres pour le collet ; 2 m. 25 de tulle pastillé en 80 centimètres.

Figure g. — Rien de plus joli — tout en étant très pratique — que cette heureuse création d'un de nos grands couturiers. Elle permettra de varier l’aspect d'une robe du soir, et môme de transformer complètement une ancienne robe démodée. Nous engageons vivement nos lectrices à en entreprendre l’exécution. — Le modèle que nous reproduisons était en crêpe de Chine, mais tout autre tissu souple , satin Liberty, su-

DOBE de crépon à rayures noir garnie de dentelle v noire. Ceinture de satin noir nouée en flot sur le côté. Plastron et col drapé en crêpe héliotrope.

(Modèles de Mme Moslard, 96, rue Saint-Lazare.)

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rah, éolienne, crépon de soie ou de laine, voile, etc., conviendrait également.

La blouse se compose de deux hauteurs d'étoffe en i m. io, taillée d après le patron ; elle ferme sur l'épaule et sous le bras gauches au moyen débrides et d’agrafes ; on aura bien soin de laisser à la taille l'ampleur d'étoffe nécessaire pour former les plis creux de la basque. — Le bord de cette basque sera simplement remplié à l’endroit ; on cachera le rempli sous un entre-deux, un galon

Fig. i 3 .

JlfEUBLE genre étagère en gainerie. (Composition de Mme Phénel, i ,r prix de notre concours. Voir la description page 300, colonne 1.)

brodé, ou un ruban n° 5. — La ceinture, nouée sur le côté, sera en ruban n° 12.

On portera cette blouse sur une doublure ajustée, ou sur un corsage plat ; dans les deux cas, les bouffants de manche tiendront soit à la doublure, soit au corsage. — On fixera les emmanchures de la blouse sur celles du corsage-doublure par de petites brides et agrafes.

Matériaux : 1 m. 40 d'étoffe en 1 m. 10, 2 mètres de ruban n # 12, environ 2 m. 50 d'entre-deux large de 3 centimètres, 2 mètres de velours.

Figure 10. — Cette façon de corsage sera avantageuse pour la taille encore peu formée d’une grande fillette ou d’une jeune fille. Le dos est tendu à plat sur une doublure ajustée ; les devants froncés à l’encolure sont ramenés en plis à la taille. — Le jabot en tulle brodé est fixé h un col mobile, en satin drapé. — La jupe, doublée, est taillée à lés biaisés. — La ceinture en étoffe sera remplacée avantageusement par une ceinture en ruban de satin n° 12.

Matériaux : 6 mètres de lainage en 1 m. 10, 2 m. 50 de satinette et 6 mètres d’alpaca, 35 centimètres de satin en biais pour le col, 1 mètre de tulle brodé.

Figure xi. — Cette toilette, exécutée en crépon de laine à rayures de soie» fera une robe élégante et pratique ; elle conviendra pour visites et petits dîners si l'on a soin de. faire le col et le plastron mobiles. — La jupe, taillée à panneaux biaisés, sera doublée et montée en plis creux derrière. — Le dos du corsage est tendu à plat; les devants, ouverts en V, seront drapés en plis à la taille. — Les manches se composent d'un haut poignet et d’un large bouffant Récamier. — La ceinture, en ruban n° 12, est fixée à la jupe, croisée derrière, et nouée en flot sur le côté.

Matériaux : g mètres de crépon en 80 centimètres, 6 mètres d’alpaca et 2 m. 50 de satinette pour doublure, 2 m. 50 de dentelle haute de 12 à 15 cenmètres, 4 mètres de ruban n° 12.

Figure 12 .— Cette toilétte, exécutée telle qu’elle est décrite, sera très élégante, mais la façon du corsage ne conviendra pas pour tous les genres de taille; le plastron tendu serait en effet peu avantageux pour une taille plate et non cambrée.

Le corsage se compose d’une doublure ajustée, fermant devant ; le dos (semblable au devant) est appliqué sur cette doublure, mais le devant n’est fixé que sur le côté droit, par la couture d’épaule et celle du dessous de bras ; le côté gauche est laissé libre pour la fermeture du corsage qui se fait sur l’épaule et sous le bras gauches, à l’aide de brides et d’agrafes. — Les manches bouffantes sont montées en fronces. — La jupe se compose de sept lés biaisés, et forme derrière deux plis creux doubles.

Matériaux: 13 mètres de bengaline en 50 centimètres et de doublure de soie, i m. 20 de moire, 9 mètres d’entre-deux large de 4 centimètres, 1 m. 50 de guipure haute de 20 centimètres, 2 mètres de ruban n° 9.

Figure 14. — Cette robe conviendra pour dîners et pour le théâtre. On pourra supprimer les plissés de mousseline de soie disposés en coquillés sur les côtés, et faire la jupe ronde garnie simplement d’un petit volant haut de 9 à 10 centimètres. — La ceinture de jais avec cabochons de turquoise pourra aussi être remplacée par une ceinture en ruban de satin, bleu-lavande, cerise, maïs, vert-amande, etc. — Par contre, nous engageons * beaucoup nos lectrices à ne rien changer à la gracieuse disposition de la berthe et des manches.

Matériaux : 12 mètres de satin Liberty en 50 centimètres; 7 mètres de mousseline de soie sans ûtre plissée.

Figure T5. — Nous donnons le patron du boléro et des bouffants de manches de ce modèle sur la planche de ce numéro. — La robe se compose de neuf hauteurs de soie, légèrement biaisées, montées en fronces sur un empiècement recouvert de guipure. — Les quilles pourront se faire en laize de guipure, ou en tulle brodé, ou en mousseline de soie plissée ou bien être remplacées par deux longs pans de ruban. Le boléro est bordé de perles de jais.

Matériaux : 14 mètres de crépon de soie, 2 mètres de velours, 3 mètres de laize de dentelle, 1 m. 50 de tulle noir pour la cravate.

Nos Concours

Meuble genre étagère, en gainerie

N ous avons déjà dit que les envois reçus pour ce concours n’ont pas répondu à notre attente. — Nous reproduirons donc seulement les deux modèles qui ont obtenu le premier et le second prix.

Le premier prix, figure i 3 , est un meuble-étagère de forme très pratique, destiné à être posé contre le mur. Ce modèle sera d’un joli effet une fois garni d’objets variés, livres, vases à fleurs, petits bronzes, bibelots, portraits, etc.

Nous ne pouvons, naturellement, indiquer la place qui conviendra le mieux pour chaque bibelot; nous rappelle¬

rons seulement que les livres et les objets un peu volumineux devront être, de préférence, placés dans les compartiments inférieurs.

Le dessus du modèle que nous avons reçu était recouvert avec une soie ancienne à dessins fantaisie: l’intérieur était garni de soie vert-myrte façonnée, c’est-à-dire tissée en petits losanges.

L’effet de cette soie vert-myrte était un peu « dur » et un peu « triste »; nous engagerons donc nos lectrices à choisir une nuance « esthétique », comme un vieux rouge fané, un vert amande soutenu, etc., sans pourtant prendre une soie claire, qui ferait un fond sur lequel les objets se détacheraient mal.

Toutes les soies à dessins un peu grands conviendront pour le dessus de l’étagère; il faudra, par contre, renoncer aux tissus Louis XV ou Louis XVI de style marqué, qui ne s’accorderaient pas avec l’aspect un peu massif du meuble.

On pourra enfin — si l’on veut peu dépenser — employer simplement une jolie cretonne ou un broché soie et coton pour le dessus; de l’andrinople, une satinette ou un simili, de belle qualité pour l’intérieur.

Ces quelques indications données, nous nous occuperons maintenant de la façon de l’étagère.

Notre modèle se composait d’une charpente en bois mesurant 1 m. o 5 de hauteur sur 80 centimètres de largeur et 28 centimètres de profondeur; cette charpente était montée sur quatre pieds hauts de 10 centimètres. — Il sera bon de faire exécuter les pieds, les montants et les tablettes en bois dur (chêne ou hêtre) ; le fond, qui n’aura aucun poids à supporter, pourra être en simple bois blanc. Il faudra aussi faire faire les tablettes mobiles afin de pouvoir les démonter aisément.

Le premier compartiment supérieur — celui de gauche, en forme de grecque — a pour dimensions: 36 centimètres de large dans la partie supérieure; 32 centimètres de haut sur le côté droit; 19 centimètres de large dans la partie inférieure; 19 centimètres de haut et 11 centimètres de large dans la partie en retour qui termine la grecque.

La tablette correspondante a 43 centimètres de large. — La tablette intermédiaire a la même largeur que la charpente, et est posée au milieu de la hauteur de cette charpente, soit à environ 52 centimètres du bas.

Le compartiment inférieur de droite mesure 29 centimètres de large sur 34 centimètres de haut. La tablette correspondante est posée à 18 centimètres du bas de la charpente.

Les matériaux nécessaires pour une étagère des dimensions ci-dessus seront:

1 m. 75 de soie brochée en 58 ou 60 de large pour le dessus ;

6 mètres de soie façonnée en 58 ou 60 pour le fond et la garniture des tablettes ;

6 mètres de satinette ou de silésienne pour le dos de l’ctagère et le dessous des tablettes ;

2 mètres de molleton de coton peu épais;

8 mètres d’effilé Tom Pouce, large de 2 à 3 centimètres.

Pour garnir l’étagère, on commencera par démonter les tablettes, on taillera d’après ces tablettes tous les morceaux d’étoffe nécessaires en les assemblant par une couture à points arrière lorsqu’il y aura lieu; on repassera ces coutures.

Après cela on tendra d’abord le fond, en posant le tissu bien à plat et en collant les bords, que l’on rempliera de 1 centimètre environ; on emploiera pour cela une colle spéciale, dont on trouvera la recette et le mode d’emploi dans le numéro 23 du tome I de la Mode Pratique.

Puis on garnira les tablettes recouvertes au préalable avec un molleton léger; on remettra ces tablettes en place au fur et à mesure qu’elles seront garnies ; on les fixera solidement, d’abord avec de la colle, puis par quelques pointes solides.

On garnira ensuite le dessus, recouvert aussi d’un molleton léger; puis les côtés extérieurs, et l’on terminera en tendant derrière l’étagère 1 mètre de satinette ourlée en haut et en bas, et fixée tout autour par de petites pointes dorées.

Le meuble sera fini; il n’y aura plus qu’à poser sur tout le devant l’effilé Tom Pouce que l’on voit sur le dessin. Cet effilé sera collé avec soin et fixé de place en place par de petites pointes dorées.

Simonne.

ODE de satin Liberty noir garnie ae mousseline de soie également noire, manches en mousseline de soie. Ceinture de jais brodée de petits cabochons de turquoise.

ROBE Empire en crépon de soie ondulé bleu-lavande et v vieil or ou rose; boléro de velours noir boraè de perles de jais. Plastron et quilles en laisse de guipure crème *

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