FIG. 12 DE CE NUMÉRO
Fig. 25 . — Cadre pour photographies. (Voir la description p. 334, col. 1.)
réunir ensemble les deux bandes de dentelle en tournant plusieurs fois un fil autour de l’agrafé, puis à placer le nœud bien au milieu du chapeau, directement contre le point de jonction de la jarretière qui entoure la calotte. On terminera en faisantune couture pour réunir les deux côtés de la coiffe laissée ouverte, et l’on fermera cette coiffe au moyen d’un étroit ruban passé dans l’ourlet.
Si l’on emploie du tulle pailleté au lieu de dentelle, on taillera ce tulle en deux morceaux mesurant, l’un 3 o centimètres de haut sur 40 centimètres de large, l’autre 25 centimètres de haut sur 40 centimètres de large. On paillctera soi-même en piquant,à l’envers du tulle, une aiguille enfilée de soie que l’on fera ressortir à l’endroit pour prendre, d’abord une paillette en gélatine, puis deux ou trois perles de jais; on repiquera ensuitd l’aiguille dans le trou de la paillette qui
dépassant le carton également de chaque côté; au milieu de la longueur on surjette l’extrémité, repliée en dessous, d’un autre ruban (E), qui devra avoir 7 centimètres de longueur; sur l’autre bord de C, en face de Ë, on surjette l’extrémité repliée en dessous du ruban F, celui-ci doit avoir 11 centimètres de longueur; toutes ces mesures sont données remplis compris. Sur le car- ,
ton B on pose la doublure de 24 centimètres de largeur et de J 3 f
16 centimètres de hauteur, on la fixe par des épingles plan- JM tées dans le champ du carton; sur ce carton, de niveau avec le bas du carton B, on pose C, on tend bien le ruban D et on le fixe par les bouts sur les côtés du car-
ton B, on As ' A
fixe de /;
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bien au T y/
milieu du Vifflh
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carton B ^ V fi
le ruban ' 4 //
E, et dans y/,
le bas, le © r\
longueur et de 9 centimètres de largéur; et enfin, 1 glace ou un carreau de 21 centimètres de longueur et
se trouvera maintenue alors par les perles de jais et l’on nouera les deux bouts de
Fig. 29. — Coin de mouchoir AVEC FESTON DE ROSE. (Voir la description p. '335, col. 1. — Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol.) vers. Ce
nœud
de tulle pailleté sera toujours laitonné en largeur ; les bords en hauteur seront simplement ourlés; on dissimulera cet ourlet sous une garniture de paillettes et de perles de jais.
Enfin si au lieu de dentelle ou de tulle on emploie du surah Liberty plissé accordéon, il faudra avoir soin de tenir les deux morceaux trois fois plus haut, c’est-àdire mesurant: 90 centimètres de haut sur 40 de large, ce qui une fois l’étofic plisséc donnera une hauteur de 3 o centimètres seulement. Il faudra également avoir soin de finement ourler les côtés en hauteur de chaque morceau avant de, les donner à plisser.
On fera alors un seul nœud formé avec les deux morceaux
Fig. 3 i. — Matinée pour jeune fille ou jeune femme en
CRÉPON DE LAINE VIEUX ROUGE. COLLERETTE ET COQUILLE DE MÊME ÉTOFFE, (Avec patron tracé.)
i3 centimètres de largeur; un morceau de vieille soierie ou de panne unie ou d’étoffe brodée (notre modèle est en satin bronze brodé) de 24 centimètres de largeur et de 16 centimètres de hauteur; un morceau de soie à doublure de même dimension pour le dos et un second ^ morceau de soie à doublure de 20. centimètres de hau- ^ teur et de 21 centimètres de largeur; 45 centimètres de ruban de 1 cent. 1/2 ou 2 centimètres de largeur, et 75 centimètres de cordelière ou de chenille un peu grosse. La broderie est exécutée au point de tige,point noué, point lancé et au passé, \avec de la soie d’Alger, plus ou moins dédoublée suivant lepaisscur des points représentés par le dessin; les Heurs sont de deux teintes de rose ancien,
le cœur et les pistils HH| jaunes, les calices des Heurs cl des boutons et les tiges, vertde
^ en
• W laine de sabre sont de mêmes
Simonne,
Explication des Ouvrages
f^ADRE pour photographies (fig. 2 5 ). — Ce modèle très ^ facile à exécuter ne
se trouve pas dans le commerce; on voit beaucoup de cadres en étoffe : vieille soierie, velours brochés ou unis ou brodés, mais aucun ne ressemble à celui-ci, il a donc le mérite de la nouveauté ; on peut le confectionner en toute assurance sans crainte de tomber dans la banalité.
Matériaux. — Un morceau de carton (A) le 2 millimèt. environ d’épaisseur, de 14 centimètres de hauteur et 22 centimètres de longueur, dans lequel on découpera au canif (en s’appuyant sur une planche ou sur un carton très fort) les trois ouvertures représentées dans le dessin de broderie (fig. 25 ); un second morceau de car-
teintes, les
petites feuilles den- ^ ?
telées sont en trois nuances de vert-til-
leul; des paillettes k2?/
d’or maintenues par
des points de soie *
fine jaune égayent vW\ h
le dessin. Après avoir WA
achevé la broderie, on découpe les ouvertures plus petites que dans le carton A; pour plus de facilité on peut poser ce carton sur l’étoffe, et tracer
les ouvertures en suivant les découpures du carton avec un bout du ruban F, bien au milieu,
3 a. — Bracelet souple en métal épargné finement ciselé, orné D’ iMITATION DE LAPIS. (Modèle de la maison Senet, 35, rue du 4-Septembre.)
1, pour 1 main- U tenir
l'écartement de C ©
quiformearc-bou-
tant.
Les bords des" trois ouvertures pratiquées dans le carton A <©
sont uissimulés sous une bandelette de papier Fig. 34. — Motif poüi* doré collé à che- ée patrons de ce numéro a
val, ils ne doivent la maison Sai °“’ 74 ’ bou!t,d
pas se voir sous l’étoffe brodée, on ne r les cache sous le papier doré que pour ^ le cas où une irrégularité quelconque du i 1 travail permettrait d’en apercevoir une partie en penchant le cadre. e
On applique l’étoffe brodée sur le N carton A et on la maintient de même V que B avec des épingles, plantées dans le champ ; sur B du côté non recouvert / d’étoffe on colle les photographies avec un peu de liquide-elu ou de toute antre d
colle :
une carte album à l’endroit de cha que grande ouverture et une petite photogra phie, ou une tète décou pée dans unecarte
Vj & p ? }j /fljlfî^rrz^ grands points écartés avec de la soie d’Alger
\t /f vK /' bronze très foncé, et on lace les points de feston
J[ v // avcc so * e D’Alger oü UI1 de chenille
nM Jp iÉlÉIllr ^ Î//Â ^ ne vert t i^ cu ^ (fig- 2 5); le môme point de feston
y y WJ/r (v v w lllïWik en soie d’Algeï* vert-tilleul, lace de bronze foncé
entoüre la petite ouverture du milieu; le laçage, ÉÈf Ifi qui un P eu l’illusion d’une cordelière, sert
ild a rctrccir I e cintre et à le maintenir.
u\ V M % d/V ^ ^ Montage. — On pose le carton C sur le mor-
ceau de doublure de 21 centimètres de largeur \ rfh ct c ^ e 20 cenl i m ètres de hauteur qui la recouvre
J des deux côtés, on remplie la doublure tout
autour et on la surjette à chaque bout du car-< r ton (dans le sens de la hauteur), dans le surjet
IG. 3 o. — Bavette au plumetis. (Voir l'ensemble sur la planche de patrons de ce du haut (sens de la largeur) on prend la lisière
numéro et la description p. 335,00!. 1. — Modèle de la maison Sajou, 74, boul. Sébastopol.) d’un ruban (D) de 25 CClltimères de longueur
Fig. 35 . — Broderie au plumetis pd*
Sfîode SjzUiçuô
album en face de la petite ouverture ; sur les photographies on pose le verre, sur le verre le carton A, on surjette à grands points avec du fil fort en pre- /Mn /M nant l’étoffe de dessus et 1 étoffe du dos et en même temps les jüj extrémités épinglées des rubans ; par-dessus le premier surjet on en exécute un autre plus finement avec de la soie ou du fil fin et on termine en surjctant la cordelière ou la chcnille avec un brin de soie bronze dissimulé dans les torsa -
des de Ç
13 cor- 4 SïSjtÆj.
exécutés en cordelettes d’or. Ce coussin est brodé sur du drap vert-réséda très clair et doublé de satin vieux
Bas de jupon en ottoman garni de deux bouillonnes
en suraii Liberty. &RODE-
^ RIE au
plumetis pour drap (fig. 35 ). — Cette broderie peut servir pour drap ou pour bas de jupon. Pour l’exécuter on reporte d'abord le dessin sur la toile, puis on suit le contour du dessin avec de petits points serrés en coton à broder marque Cartier-Brcsson, et l’on bourre la broderie avec des points devant en allant et en revenant aussi souvent qu’il est nécessaire,
ig. 5g. — Coin de mouchoir avec feston
DE ROSE. (Voir la description p. 335, col. 1. — Modèle de Mme Lemaître, 3, rue de Rohan.)
la fin de la couture on arrête en glissant son aiguille dans l’épaisseur des deux ou trois derniers points.
Surjet de tulle (fig. 45). — Quand ce sont deux lisières qu’il faut assembler, c’est le surjet ordinaire qu’on exécute, niais pour deux morceaux coupés à vif comme pour les belles dentelles à fond de tulle, le surjet est un peu plus difficile, voici comment on procède :
appliquer les morceaux à assembler l’un sur l’autre et bord à bord, endroit contre endroit, de manière que la moitié d’une ligne de trous forme le bord, commencer le surjet comme à l’ordinaire, c’est-à-dire de droite à gai dans ce même sens tous les brins de ré
bord, p dans le
dans
les Fie poils de la
c h en i 11 c,
La broderie une fois faite on découpe les dents des festons.
FjESSUS de piano renaissance
(fig. 40). — Cet ouvrage est en drap vert-amande moyen. La broderie au point lancé s’exécute en soie rose et jaune de plusieurs tons. Un mince galon d’or sertit les contour du dessin ; des points noués exécutés en soie jaune contournent le galon. (id.
Le prix de cet ouvrage |l
échantillonné avec les fl
fournitures nécessaires . H pour l’achever est de MA
3 i fr. 5 o. UH
sant l’aiguille dans l’épaisseur des dernière»
points.
Surjet de dentelles et 4 8).
L — La règle géne-
||| raie pour les cou-
H turcs de dentelles, M quelles qu’elles B soient, est de les placer toujours de sou côté , l’endroit HL appliqué sur l'en- H]L droit de l’objet à Hfl garnir.
j^H Épingler un
^^fl peuson/c;m, c’estflfl à-dire un peu ^ V lâche, afin d’ob- ^H tenir un effet plus H légeret surtout de M prévenir les in- WÊm convénients de Wm l’humidité ou des ’l" " lavages qui rétrécissent souvent les dentelles sans rétrécir les objets qu’elles ornent. Selon la finesse du réseau et de l’étoffe sur laquelle on le fixe, exécuter un ou deux points entre chaque barrette.
Pour les dentelles au crochet (fig. 49) ou au tricot exécuter un point de surjet dans chaque maille du pied.
Surjet de dentelle avec bord à picots ou de ynignardise (fig. 5 o). — Un point dans le picot, un point dans l'étoffe seule dans l’intervalle des picots.
Couture des étoiles en frivolité (fig. 5 i). — Deux points de surjet dans le picot de tête d’un rond du bord de l’étoile,
f^OINS
mou choir s
‘ ' w/ aVeC ^ eS "
ton de rose(fig.
29 et 3 g).
— ,Pour exécuter l’un ou l’autre de ces
MST deux ou-
wlr vrages
on borde
? les con-
tours du dessin à l’aide de
points devant, puis on remplit de mêmes points, ^espace compris entre les deux bords et l’on fait en-
Cours
de travaux V| i l’Aiguille ^