Caractère sacré de l'efBgie impériale
On évite de l'atteindre par les contremarques Ibid.
Cas où, pourtant, la contremarque a été mise intentionnellement
de manière à avoir le caractère d*une véritable proscription de
l'effigie Jbid.
Tètes ou noms érasés sur les monnaies 39i
Substitution d'une effigie impériale à une autre au moyen d'une contremarque Ibid.
3. Les empereurs font participer les membres de leur famille à leur droit d'effigie 392
Les portraits monétaires posthumes et commémora tifs dans la famille impériale 393
Premiers exemples d'admissions de vivants par les empereurs à
partager leur privilège d'effigie 394
À partir des Flaviens, ceci devient un droit des fils d'empereurs
proclamés Césars 395
Longue répugnance des Romains aux effigies de femmes Fur la
monnaie Ibid.
Elles s'introduisent d'abord d*une manière détournée 396
L'habitude ne s'en prend définitivement que sous Domitien 397
Portraits de femmes que, même plus tard^ on n'a osé mettre
• sur la monnaie qu'avec un déguisement : Marcia Ibid.
Victorina 398
4. À partir d'Auguste, toute la monnaie est exclusivement impériale dans sa forme Ibid.
Mais, pour la direction et la responsabilité du monnayage, il s'était opéré un partage entre l'Empereur et le Sénat 399
Détermination de la date de ce fait Ibid.
Principe du partage : l'or et l'argent à l'empereur, le cuivre au Sénat 401
Les lettres Senatus Consullo sur les monnaies de cuivre Ibid.
Le monnayage sénatorial de ce métal, administré par l'ancienne magistrature des triumvirs monétaires 402
DU TOME ri 481
Pages.
Garanties qui résultaient pour le public de ce que la fabricatioD de la monnaie fiduciaire et d'appoint n'était pas livrée à Tomnipotence du bon plaisir impérial, mais confiée à un corps délibérant comme le Sénat 403
5. Les hôtels des monnaies où Ton fabriquait les espèces d'or et d'argent étaient du ressort de l'administration de la maison de Fempereur 404
Les deux ateliers sénatoriaux pour la fabrication de la monnaie de cuivre, à Rome et à Antioche 405
Esquisse d'histoire du monnayage sénatorial de cuivre d' Antioche, et de ses produits 406
6. Grâce à la différence de condition légale des deux monnayages, tous les prétendants à l'empire ont frappé des espèces d*or et d'argent, tandis que de ceux seuls qui ont obtenu la reconnaissance du Sénat on a des pièces de cuivre à la marque S C, frappées à Rome ou à Antioche 408
Exception pour Postume et rôle de son Sénat gaulois 410
L'atelier sénatorial d'Antioche n'a jamais mouoayé que sur l'ordre formel du Sénat de Rome; et les prétendants, môme maîtres de la ville, ont toujours respecté ce privilège légal 411
Textes littéraires qui le confirment 412
Question relative à Othon, dont on n'a pas de monnaies sénatoriales de cuivre de l'atelier de Rome, tandis qu'on en a de celui d'Antioche. ... , 414
Othon avait été reconnu régulièrement par le Sénat. . Ibid.
Mais ce corps ne commençait, au i^' siècle, son monnayage au nom d*un empereur dans l'atelier de Rome, que lorsqu'il avait reçu le titre de Poniifex Maxmus, qui mettait le dernier sceau à le consécration légale de son pouvoir 415
La date, aujourd'hui connue , de l'élévation d'Othon au souverain pontificat, précéda de si peu de jours sa catastrophe, qu'elle ne laissa pas le temps du monnayage dans l'atelier de Rome 416
Pour l'atelier d'Antioche, au contraire, les ordres de monnayage avaient dû être donnés par avance, aussitôt que la date des comices sacerdotaux pour l'élection avait été fixée, et il dut s'écouler un certain temps entre la réception de ces ordres et celle de la nouvelle de la mort d'Othon Ihid.
7. Le droit monétaire du Sénat pour les espèces de cuivre est supprimé, par Aurélien, à la suite de la grande révolte des monnayers de Rome 418
Vaines tentatives de Tacite et de Florien pour le rétablir Ihid,