partie des villes soumises directement à leur sceptre
Les Parthes Arsacides laissent le droit monétaire aux petits rois leurs vassaux . 44
6. Les marques d’atelier sur les monnaies royales à partir de Philippe et d’Alexandre . 43
Copies des monnaies de Philippe, d’Alexandre et de Lysimaque exécutées, longtemps après leur mort, par des villes autonomes . 46
Les marques secondaires de villes y sont la véritable garantie donnée aux espèces . 47
Dans ces conditions, on y trouve quelquefois réunies les marques de deux villes qui, agissant dans leur pleine souveraineté, se sont associées pour la fabrication . . . Ibid.
Pages.
Réfutation de la théorie qui, comprenant mal ce fait, supposait des indications d’alliances du môme genre sur les monnaies des
Lagides . .
Monnaies issues d’une combinaison du droit royal et du droit mu-
Momafet dé qûêlques-ûns des rois Séleucides dans les villes phéniciennes . . .
Monnaies des rois des Odryses à Maronée . .
Des rois des Scythes à Olbiopolis . .
De Monunios, roi des Dardaniens, à Dyrrhachion .
§ -2. — Les unions monétaires et les monnaies fédérales chez les Grecs.
1 . Les Grecs, par esprit de particularisme, n’ont jamais conçu l’au-
tonomie républicaine que restreinte à la cité .
Conséquence de ce fait en matière monétaire, la variété infime des
monnaies locales . . .
Complications du change de toutes ces monnaies diverses, naissance de l’industrie des changeurs et des trapézites .
Le grand commerce adopte à chaque époque une ou plusieurs sortes de monnaies, celle de telle ou telle ville, de tel ou tel Etat, pour en faire d’un commun accord 1 instrument international .des échanges . . .
Les gouvernements cherchent quelquefois ^ remédier aux inconvénients de cette diversité des monnaies en contractant des
conventions d’union monétaire .