‹ La Monnaie dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 49 sur 54 · II · texte numérisé non relu

II

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De celle des Bruttiens après Pyrrhus 86

5. Les villes comprises dans une ligue gardaient le droit de monnayage particulier à côté du monnayage fédéral Ibid.

Exemples de ce fait fournis par la Ligue Béotienne et la Ligue Arcadienne 87

Par la Ligue Acarnanienne 68

Par les villes étrangères à l'Étolie propre, agrégées à la Ligue Étolienne au moment de sa plus grande puissance 81)

Monnaies des villes des Achéens de Phthiotide frappées séparément par ces villes, mais avec une marque fédérale commune. 90

G. Droit d'union monétaire plus étroite, de concordat séparé entre elles, revendiqué par des villes dans le sein même de certaines confédérations 91

Ligue séparée de certaines villes béotiennes ennemies de Thèbes, . Ibid.

Les unions séparées au sein de la Ligue Lycienne, organisée sous les auspices des Romains 93

7. Il n'y a eu de monnaie fédérale commune que dans les ligues permanentes qui possédaient une autorité centrale ; les simp'es symmachies n'en avaient pas 94

Quand une Confédération a été complètement placée sous l'autorité d'une ville dominante, celle-ci a évité la création d'une monnaie fédérale, qui aurait été une concurrence à ses propres espèces 96

La Confédération de Délos Ibid.

Politique monétaire libérale de Rhodes à l'égard des villes qui dépendaient d'elle 97

Politique monétaire restrictive d'Athènes à l'égard des pays où elle établissait des cléruques 98

A l'époque de sa suprématie sur la Confédération Béotienne, Thèbes développe son propre monnayage aux dépens du monnayage fédéral 99

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