Largyrokopeion d'Athènes
Cet hôtel des monnaies était annexé au sanctuaire du héros
Stéphanéphore 238
Les ouvriers en étaient pris parmi les esclaves publics 239
Sa division en plusieurs ateliers ibid.
Marques de ces différents ateliers sur les monnaies 240
Les uns paraissent avoir été permanents, les autres temporaires. 241
Conjectures au sujet des noms de ces ateliers 242
Garantie qui résultait de l'inscription sur les monnaies de la
marque des ateliers spéciaux de Vargijrokopeioti 244
2. Vestiges de l'emploi de marques de même nature sur les monnaies d'autres cités libres et de monarchies grecques 245
On n'en trouve qu'à partir du temps de Philippe de Macédoine et d'Alexandre Ibid.
Les villes qui ont eu un monnayage constant et considérable, ont dû généralement, comme Athènes, posséder un argijrokupcion officiel 246
284 TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Pages.
11 a dû en être de môme dans les sièges de monnayage des principales monarchies 247
Système diiïérenià Antioche, révélé par un récit de Polybe Ibid. I
Les officines de monnoyers y apparaissent comme des ateliers pri- \
vés, analogues à ceux des orfèvres 248
Système de la fabrication monétaire conOée, sous certaines garanties, à l'industrie privée 249
Ce système paraît avoir été celui qui était adopté à Dyrrhachion et à Apollonia d'Illyrie 250
Le monnoyer en même temps orfèvre Ibid.
Réunion des deux métiers en une même corporation, comme à Smyrne 251
Mécanisme du système de l'orfèvre entrepreneur, et son adoption par les villes qui n'avaient pas un monnayage assez régulier ni assez constant pour se charger des frais d'un argyrokopeion officiel Ibid.
Garanties légales qui devaient prévenir les inconvénients de ce système 252