lôid., p
3. Ern. Seyd. Lnndnn Bankers and Baiikers CLcarinr/'house^ iSïl.
Ij22 le chèque et les ciiambues de compensation.
4 44o,000 livres sterling, les instruments de crédit représentaient 87.5 p. 7o, les billets de banque 12.25 p. % et le numéraire 1/300 seulement ou 3 p. Voo- » Dans un travail présenté au même Institut, en 1881, M. Pownall estimait à 71 p. ®/o les transactions faites par les banquiers au moyen de chèques. En 1888, M. John Biddulph Martin, dans une communication faite à la même association, relevait les chiffrer ci-après pour deux maisons de commerce considérables* :
CHftoi ES. BILLETS NUMÉKA RH.
de banque .
P- **/o p. V. P- Vo
Army and Navy Stores. > ^^^^ ^.^^ 3
Civil Service Supply As- ( 1881 42.3 16.3 41.4
sociation ( 1887 44.1 15.3 40.6
Dans un autre établissement, la maison Whiteley, les chèques représentaient 46 p. ""/o en 1878, 66 p. ^/o en 1887 ; le numéraire et les billets de banque réunis, 54 p. Vo en 1878^ 34 p. % en
Les dépôts en banque et la circulation des chèques sont également très développés aux États-Unis. Les chiffres ci-dessous, empruntés au rapport du contrôleur de la circulation, donnent le résultat d'une enquête spéciale faite en 1899 :
Dépôts individuels dans les banques :
ANNÉBS. BATSQL'KS BANQUES d'ÉTATS SOCIÉTÉS BANQUES TO I Al.
nationales, et banques jtrivées. de prêts. d'épargne.
millions de dollars.
Les nombres de comptes étaient évalués : pour 1880, à 0,710,000 dans 7,203 banques; pour 1894, à 8,994,000 dans 9,508 banques ; pour 1899, à 11,433,000 dans 9,732 banques.
Si Von déduit les chiffres relatifs aux banques d'épargne, on trouve :
A^.^iiR8. KOM-îRFS NOMHRES MONTANT
de banques. de coiiiples. des dépôts.
millions de dollars.
4. Bulletin de stalisiîque du Ministère des finances, mai 1888, p. 570.
ÉMISSION DU CHÈQUE
En 1910, les dépôts individuels ont atteint la somme de ^,287.2 millions de dollars (pour 7,145 banques nationales); C3UX de 15, 950 autres banques représentaient 9,996.2 millions de dollars; le total était de 15,283.4 millions de dollars^ pour 23,095 banques. Après déduction de 4,070.4 millions de dollars pour les dépôts dans les banques d'épargne, on trouve encore 11,213.0 millions de dollars (plus de 58 milliards de francs).
Le contrôleur de la circulation a invité les banques, en 1881, en 1890 et en 1892, à lui fournir un état détaillé de leurs recettes poui* un jour déterminé. Vo*cî les chiffres de 1892^ :
NATURE DES RECETTES 15 SSplEM RE ISOÏ'.
3,473 banques,
dollars. Propor(ious.
Monnaie d*or 2,907,017 O.SS
Monnaie d^ar^rent 4,372,054 0.41
Certificats d'or 3,407,340 1.03
Certificats d'argent 6,537,015 1.97
Billets des États-Unis (légal tender) . . 8,531,5)4 2.58
Billets du Trésor (Sherman act.). . . . 2,675,269 0.81
Billets des banques nationales 3,454,483 4.04
Certificats de billets des États-Unis . . 2,210,000 0.67
Chèques, etc ir>4,9o9,059 46.79
Certificats de Clearing house 2,691,829 0.81
Compensations en Clearing-house . . . 141,873,266 42.83
Divers 86,367 0.18
TOTAUX 331,205.213 100.00
Les chèques, certificats de clearing-house et compensations en clearing-house — ces deux dernières formes de recettes se rattachent à l'usage des chèques — représentaient 90.43 p. ^/o; les billets de banque et d'État 8.10 p. ®/o ; le numéraire 1.47 p. du total.
En 1896, le contrôleur de la circulation a procédé à une autre enquête ayant pour objet de déterminer les proportions pour lesquelles la monnaie, les billets de banque et d État, enfin les chèques entraient dans la composition des dépôts faits dans les banques par les marchands au détail, les négociants en gros et les autres déposants. Les proportions qui résultaient, pour les chèques, des réponses des banques étaient 67,4 p. ^/o dans le commerce de détail, 95.3 p. ^/^ dans le commerce en gros,
1. Report on the finances^ Coniptroller of tke currency , 1892, p. 333 et suiv
LE CHÈQUE ET LES CHAMBRES DE COMPENSATION
95. 1 p. pour les non-commerçants, 92.5 p. ^'/o dans l'ensemble. Le contrôleur ramenait ces pourcentages, par diverses corrections, aux quotités ci-après : pour le détail, entre 40 et 55 p. ^/o ; pour le gros, à 75 p. ; pour l'ensemble des transactions, à 80 p. 7o an moins.
En France, les dépôts en banque sont en voie de développement ; mais ils sont loin d'avoir la même importance qu'en Angleterre et aux États-Unis. On en peut juger par les chiffres ci-après, qui concernent i l banques S et que Ton a tâché de rendre comparables à ceux publiés par VEconomist :
DATK» DÉPÔTS A VLE TOTAL DES DÉPÔTS
OU à préavis. et comptes courants, francs. francs.
31 décembre 1863 .... 89,619,000 356,045.000 31 décembre 1873 .... 287,406,000 827,024,000 31 décembre 4883 .... 433,2s3,()00 1,677,166,000 31 décembre 1893 .... 632,989,000 2,462,471,000
Voici pour un autre groupe de banques, comprenant, outre la Banque de France et la Banque d'Algérie, treize sociéte's de la métropole et de l'Algérie -, la comparaison des dépôts et comptes courants créditeurs à dix ans d'intervalle :