LA TRISTESSE DU NAIN CHINOIS
Pour faire un boniment près des manèges ivres, Dans le faste de pains d'épice et d'oripeaux Dès quatorze juillet vibrant du chant des cuivres. Un soir, il débarqua chez les Occidentaux,
Les trafiquants comptaient sur son épaule torse, Sur sa face huileuse avec des yeux bénins. Sur sa natte tressée et cette grande force De comique que cache une forme de nain.
Non, l'Europe est trop laide et son ciel est malade!
A votre appel, ce soir, il demeurera sourd,
0 lutteur dont le muscle éclate à la parade,
0 Gugusse assassin, dompteur de phoque et d'ours.