LE SECRET PERDU
Une maison quelconque en vm quartier perdu...
Le long couloir muet... L'escalier vermoulu.
Puis un palier, un rais de lumière, une porte...
Une servante avec un visage de morte
Me conduit. Des tapis oii des êtres humains
Sont couchés au milieu de l'ombre et des coussins.
Les visages épais ont des regards sans flamme.
On distingue des seins et des bustes de femme
Et la fumée est lourde et je demeure là
Sous le miroir sans fin qui reflète un Bouddha
Et les peines du soir à mes côtés s'endorment.
Alors, un long visage clair, parmi les formes
Apparaît, il sourit, il se penche sur moi,
Sur ses lèvres se pose un minuscule doigt,