‹ La montée aux enfers; poésiesChapitre 50 sur 138 · LE SECRET PERDU · texte numérisé non relu

LE SECRET PERDU

Une maison quelconque en vm quartier perdu...

Le long couloir muet... L'escalier vermoulu.

Puis un palier, un rais de lumière, une porte...

Une servante avec un visage de morte

Me conduit. Des tapis oii des êtres humains

Sont couchés au milieu de l'ombre et des coussins.

Les visages épais ont des regards sans flamme.

On distingue des seins et des bustes de femme

Et la fumée est lourde et je demeure là

Sous le miroir sans fin qui reflète un Bouddha

Et les peines du soir à mes côtés s'endorment.

Alors, un long visage clair, parmi les formes

Apparaît, il sourit, il se penche sur moi,

Sur ses lèvres se pose un minuscule doigt,

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