SCÈNE III
Les Mêmes. RKKI.ANMKR.
REmBDin, aperceront madame i Ifouchi t Ah! diable... la vieille... soyons galant
(.4 Lucie, rn la suluant . j Mademoiselle
i.A madame Uowhet.) Chère dame... je vous présente mes devoirs...
madame Morcnr.r, à part. Il a beau faire le gentil, i' ne me revient pas \ltmlume Manchet ferme la porte ; Lucie s'avance pour lui potier ; Ber landicr Ui prévient j
rxrlakpikr Mon Dieu, mademoiselle, pardunn<‘* uuude franvbir de nouveau votre seuil... niais je n'ai pu croire votre décision «ans appel.. La puit porte conseil, dit- on. el j o>o espérer, pour peu que vous ayez réfléchi à ma proposition, que vous aurez changé de sentiments à mon egard...
Lfi;iE. Je vous l'ai dit, monsieur, mon refus est irrévocable... Il est bâté sur des motifs..
■EKLAKDiF.i, curieusement. Sur de» motifs ?...
Locrs. etchement. Dont je ne dois compte à personne, monsieur...
madame mol'chkt, d part. Attrape.
rerlvndier. Je respecte ces motifs, mademoiselle. ci croyez bien que je n'insisldrai pas, maigre I-- chagiin que j'en éprouverais personnellement; mais, jo voua en supplie, son g z aux dernières espérances de voire parrain, de ce pauvre Didier .. qui pour vous aurait donné toute sa fortune ...
s'il en avait eu . Malheureusement, jo vous l'ai dit, des revers successifs... de fausses spi-culaiions...
LUciK, d Berlandier. A quoi bon rappeler...
■r.ni.AMviEit j'mninf l Vmol ion. C'est juste, mademoiselle; mais c'est que. voyex-vou*.
je ne puis penser à ce cher ami sans me lappH r ses dernières paroles ; «Berlandier, mou excellent Heii-mdier, inc disait-il avant de passi r de vie a trépas... je le recommande ma ûlieule Lucie... Ne l'abandonne jamais, deviens son appui, son soutien... et, s'il le faut... promets-moi, laissant do côté tout préjuge de fortune et de naissance, promets-moi de lui faire partager ton nom...
C est celui d uii lumiuu» honnête ol dé.interes.-e, qui ne voudra que son bien. jYn sui»
sur... elle l accepiera avec bonheur. • (Lucie
reste impassible ) À part. Ça ne mord pas!
MADAME MOUCBET. «’CMIIJ/O/ft le Ë yftlX.
Allons bon! v’Ia q.taje m liumeme à présent
LiciE. Mon Dieu, monsieur, je regrette de ne pouvoir souscrire à la dernière volonté de mon parrain. Je regrette tuiloiil de r pondre par un refus à des offre; si généreuses, mais je vous le répète, des niolifsqui me :iunl personnels, des motus puissants m’en font un devoir sacré... Veuillez donc m’excii»er, cl croira que je me tien<pour très- honorée de l'attention dont j’ai clé l'objet de votre part. I Elle salue elsnti par 1 la gauche)
J madame MorcBET. IVfltiftmt Itonl nous avons été l’objet de votre pmi... (A part.)
! C est joliment tapé tout de Ou n'au-
■rait pas mieux dit sous \€ Consulat... (EU»
| sort par le fond.)