‹ La montre de Musette dramevaudeville en trois actesChapitre 37 sur 49 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LUCIE. BEHLANDIKR.

ber l animer J'ai ordonné à Chrysostomo de mettre des fleurs partout. Je sais que vous les aime/... {Galamment.) Kl c’est bien naturel, car enfin

Am : Adin t, jt cou* fuit, bai t charmants.

Ce août vofl strurs par Ut beauté;

Votre fraîcheur existe en elles ;

On retrouxe h ur velouté.

Tout leur brillant dans \oa prunelles.... .

•l’ai pu le voir, et je me dis :

D'un éclat puisqu'elle brille,

Au sein de» rosea et de* Us Elle va *c croire en famille,

Au beau milieu de sa fumille...

(A part.) C’est élonnanl. on dirait quelle n’a pas compris; faites donc de lespiit par le temps qui court...

Lucie, <i elle-même. Dans une heure, tout sera Uni... Allons, allons du cuurage, il le faut!..,

berlanimer. Mais qu'avez-vous donc?

pourquoi cet air de tristesse répandu sur vos traits charmants?... Esl-cequequeiques regrets...

LUCIE, se remettant. Ah! ne le croyez pas... je suis heureuse, bien heureuse...

N êtes-vous pas le meilleur, le plus généreux des hommes?

berlandikr feignant la modestie. Ménagez -moi de grâce.

LUCIE. Et si parfois le souveiiird'uii passé que je lie puis regretter vient me surprendre encore malgré moi, ce n'est que pour mieux me faire apprécier le nouvel avenir qui m attend...

berlandier. A la bonne heure, voilà qui me remet du baume, qui me rassérène...

Mais avec tout ça vous n'avez pas encore visité voire future habitation, et il nie seinb!e qu’en attendant notre inundc {Lui pré-

sentant le bran.) C'est le bras d'un époux, appuyez vous sans crainte... [Us s'éloignent par kt droite.)

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