‹ La montre de Musette dramevaudeville en trois actesChapitre 8 sur 49 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les M*mr>, MADAME MOI CIIET.

madame mou en et , accourant arec empressement. Qu 'est-ce qu'il y a pour vous être agreible?

CLODOMIR. C’est un petit service que je voudrais vous demander...

madame mouchet. U il service... Parlez, jeune homme I... la mère Mouche! est toujours prête quand il s'agit d’ça.

cLoooMiR , lui offrant un terre plein, Oserais je vous prier d'abord...

madame mo tic h et, prenant le terre. Par exemple!... vous me confusionnez... ( Ara lant d'un trait.) Un velours...

r.LonoMiR. Vous êtes du quartier?...

MADAME MOL'CHET. Il >' a plus dépolit ans

que j'y suis concierge... de mère en fille.

r.LonoMiR. Alors vous pourrez sans doute nous dire...

madame mocchrt, a part. Il hésite... Sa demande aurait-elle quelque chose d'intempestif... ( Haut .; Vous dire quoi?... Expliquez-vous.

clodomir. Voilà : un pressant besoin...

MADAME mocchrt. Hein ?... (Fièrement.) Je lie connais pas les êtres de la maison , monsieur.

clodomir. Vous ne me comprenez pas :

un pressant besoin nous oblige à déposer une montre au clou, et ctpnmc nous ne sommes pas de ce quartier...

madame MOUC.UKT.Ah! quant à ça, jeune homme... (se. reprenant) j'en suis désolée, mais n 'y ayant jamais rien mis... j'ignore complètement...

clodomir. En ce cas, excusez nous.

madame mouchet, à part. Après ça, s'il a besoin ce jeune homme... (Haut.) Attendez donc, cependant... || n, e semble avoir entendu dire qn ici près... passage do la

Reine de Hongrie... au second, h porie à droite, vous Verrez un grand jeune homme...

oli! mi bon enfant...

lodouir. Très-bien! (A jmri.) C'est une habituée... [Haut.) Merci, la mère, merci!

Il rentre entièrement dans le cabinet } madame noveuhr, s'éloignant. |.a mère!., la mèrol... obligez donc les gens !

clodomir, à Paul. Kl maintenant que In es renseigné... je ne le retiens plus. Ilàloloi...

ai l. Oui , mais dans celte tenue .. en

paillasse...

clodomir. Tu as raison... Tiens, voici mon caban et mon couvre-chef.

pai:l. Merci !... {Il met le caban et la calait*.) Je pars... comme un coup de fusil.

[Il saule par la fenêtre, et sari par la gau- Cite.)

Air : h tait rhtrrhtr Alton* t

(Mirt

friauéiti (lirtlir*), ions vite.

Oui, je, '

Il y va de notre honneur.

Il funt qn'iei Ton aoquitle Iji note du rertumitw.

clodomir, après avoir fermé la fenêtre.

Garçon, un bol de punch !

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